Le tigre de Sumatra



Taille : 2,7 à 3,8 mètres pour le mâle dont 1 mètre pour la queue, la femelle est un peu plus petite
Poids : de 150 à 210 kg






















































Ils sont répartis sur les différents continents de notre planète.

































L'Addax

Addax nosomaculatus

Cette antilope du désert déçoit à première vue par son allure dégingandée, son corps lourdaud et ses jambes relativement courtes. Les addax vivent en petits groupes comptant normalement une demi-douzaine à une vingtaine d'animaux, que conduit un mâle adulte. Sa qualité la plus extraordinaire est de pouvoir se passer d'eau pendant de très longues périodes.

L'espèce a maintenant disparue d'Égypte, de Tunisie et du Rio de Oro. En Algérie et en Libye, cette antilope a pratiquement disparu. Les animaux récemment signalés dans ces pays sont des migrateurs ayant franchi les frontières méridionales à partir des régions voisines.
Ces animaux sont chassé le plus souvent par le personnel des compagnies pétrolières qui n'ont d'autre distraction que la chasse. De plus l'addax quitte une région dès que l'homme y apparaît, car il ne supporte pas le dérangement.

Les efforts visant à conserver l'espèce devraient être concentrés sur trois régions: le nord du Tchad, le Ténéré au Niger, et celle qui chevauche la frontière entre le Mali et la Mauritanie. Il a été proposé d'établir dans le nord du Tchad une gigantesque réserve de gibier sur plusieurs millions d'hectares, spécialement pour la protection de l'Addax et de l'Oryx algazelle.
ELEPHANT D'AFRIQUE

loxodonta africana

Origine: Jadis, des millions d'éléphants erraient sur le continent Africain.

Aire de distribution actuelle: Aujourd'hui, l'espèce a disparu en Afrique du Nord ; des groupes dispersés subsistent en Afrique subsaharienne.

Population sauvage estimée: Environ 625 000 (moins de la moitié par rapport au début des années 1980).
Population en captivité estimée: Relativement courant dans les zoos et dans les cirques.


Menaces principales: braconnage pour l'ivoire.
Efforts de conservation: figure aujourd'hui sur la liste des espèces menacées ; la loi américaine sur les espèces en danger n'a interdit le commerce de l'ivoire aux États-Unis que de façon temporaire. Efforts de conservation en cours pour que l'animal soit porté sur la liste des espèces en danger et pour encourager le boycott des produits dérivés de l'ivoire.



Le Bouquetin d'Éthiopie

Capra Walie

Deux bouquetins différents vivent en Éthiopie: d'une part le "Walia" que l'on trouve uniquement dans les monts Simiens, d'autre part celui de Nubie. Son pelage est d'un brun brun marron foncé, avec le dessous blanchâtre et des dessins noirs et blancs sur la face antérieure des jambes.

Les mœurs de reproduction ne sont guère connues, les femelles ne semblent pas mettre bas avant l'âge de 4 ans et un seul petit paraît être la règle.
La prédation naturelle parait faible, le grand problème est la déforestation et le défrichement de son espace habitable. Sa sauvegarde pourra venir de la création d'un parc naturel dans les monts Simiens.
Le Gorille de montagne

Gorilla gorilla berengei

Origine : Afrique centrale et occidentale.
Aire de distribution actuelle : Reliefs du Virunga au Rwanda et au Zaïre, et petites forêts en Ouganda.
Population sauvage estimée : Moins de 400.
Population en captivité estimée : Dans des zoos du monde entier.

Menaces principales : Le braconnage (trophées et mains de gorille utilisés comme cendrier) constitue toujours une menace; toutefois, il a fortement chuté dans les années 1970 et 1980. Perte de l' habitat en raison des coupes blanches effectuées dans les forêts. Les maladies

Efforts de conservation: Des campagnes anti-braconnage se poursuivent grâce à des garde-chasses bien armés et bien équipés. Programmes éducatifs sur la conservation des gorilles et de la gestion des ressources. Information des touristes et contrôle du nombre des touristes. Vaccinations et soins médicaux des gorilles.

Le colobe roux de zanzibar
Colobus badius kirkit

Le genre colobus compte trois espèces, le colobe guéréza, le colobe roux et le colobe vert. Leur écologie et leur comportement à l'état sauvage sont peu connus. Cela est du en partie à leur naturel craintif et fuyard qui n'encourage pas leur étude. De plus, leur maintien en captivité se heurte à des difficultés exceptionnelles, si bien que l'on a pas encore obtenu leur reproduction en cage.

De tous les singes africains, les colobes sont les plus arboricoles. Ils descendent rarement à terre. Il vivent par groupes de 6 ou 7 animaux, souvent très près de la route et sautent d'arbre en arbre en caquetant.
On sait que sa menace la plus sérieuse vient de sa fourrure soyeuse, une des plus décoratives qui soient. Son commerce dure depuis des siècles, orienté vers l'Asie centrale.
Le colobe roux à peu d'ennemis en dehors de l'homme.


Sifaka de verreaux

Propithécus verreaux

Les 2 espèces du genre Propithecus, prises ensemble, couvrent de leur distribution presque toutes les régions forestières de Madagascar.
Le Sifaka diadème habite l'est du pays, l'ouest et le sud. ce dernier a été divisé en 5 sous-espèces d'après les couleurs très différentes de son pelage: le Sifaka de Verreaux, le Sifaka de Coquerel, le Sifaka de Decken, le Sifaka couronné et le Sifaka de Forsyth. Ces animaux vivent en petits groupes familiaux d'une demi-douzaine d'individus, en général sous la conduite de la femelle. Ils sont doux de caractère.

Leur régime est strictement végétarien, composé de feuilles, d'écorces, de fleurs, de bourgeons et de fruits.
Ce sont d'incomparables acrobates: il y a peu de vues aussi spectaculaires que celle d'une troupe de Sifakas se lançant dans les airs en succession rapide pour passer d'un arbre à l'autre.
Chassé pour l'exportation vers des zoos étrangers, il est protégé depuis près d'un siècle dans une douzaine de réserves en principe inviolables. Mais la protection qu'elles offrent est insuffisante.
L'Indri

Babakato

C'est le plus grand des lémuriens vivants. Les jambes étant longues par rapport aux bras, il atteint plus de 90 cm de hauteur quand il est dressé. Il vit dans la forêt épaisse, en général dans les grandes branches. Toutefois il n'est pas exclusivement arboricole.

A terre, il marche dressé sur ses jambes ou se déplace par petits sauts répétés, en tenant les mains en avant du corps.

il y a longtemps, les indris étaient vénérés par les malgaches et étaient associés à beaucoup de mythes et de légendes. Mais ce respect sacré est du passé: l'on n'hésite guère aujourd'hui à les tuer et les manger. Cette espèce occupe un aire très limitée dans les forêts hygrophiles du nord-est de Madagascar. Les indris vivent en groupes familiaux, composés en général d'un mâle, d'une femelle et d'un ou deux jeunes.
Le déclin de l'espèce est entraîné par le déboisement, elle partage le sort de presque toute la faune indigène de Madagascar. Cependant, l'indri est particulièrement vulnérable, car son aire est si restreinte qu'il pourrait disparaître rapidement.

Aye - aye

Daubentonia madagascariensis

L'aye -aye fut découvert en 1780 par Sonnerat au cours de sa visite prolongée à Madagascar.
Au début, cette espèce fut considérée comme faisant partie de la famille des écureuils et classée en conséquence parmi les rongeurs.

C'est le plus primitif de tous les primates vivants et l'unique représentant actuel d'une famille ancestrale qui fut beaucoup plus importante.

| Les mains du Aye aye constituent une singularité anatomique et en particulier le troisième doigt qui témoigne d'une adaptation très spéciale à la prise des aliments. |
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Il est le seul grand lémurien qui construise un nid élaboré, bâti dans une enfourchure d'arbre où sa charpente s'entrelace en rameaux.
Sa distribution est limités à la côte orientale de Madagascar, avec une extension vers la péninsule d'Ampasindava sur la côte nord ouest.
La loi protège l'Aye aye mais cela ne peut compenser la disparition de son habitat, surtout pour un animal aussi spécialisé. Si la déforestation est la cause essentielle du déclin, un danger secondaire est né: aujourd'hui ce lémurien est un mauvais présage, un messager du deuil. En conséquence, on déploie tous les efforts possible pour éloigner le aye aye des habitations et beaucoup sont blessés ou tués en ces occasions.
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Les conditions climatiques et écologiques indispensables à la vie de l'aye aye ne sont disponibles qu'à Madagascar.

Le Damalisque Bontebok

Damaliscus dorcas dorcas

Parmi les antilopes , le genre Damaliscus compte 4 sous espèces: le Sassaby, le Topi, le Darcas et celui de Hunter.Les découvertes de fossiles prouvent que le damalisque à vécu toujours dans la même région depuis les temps pléistocènes.
Une protection sévère à contribué à maintenir ses effectifs, si bien qu'il est maintenant assez commun dans plusieurs réserves et domaines d'Afrique du sud. Son avenir parait assuré en Afrique du Sud
La grue Blanche d'Amérique
Grus américana

![]() | 14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole. D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants. La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations. Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park". |
L'Ours Grizzly Mexicain

Ursus Horribilis nelsoni
![]() | Si la race la plus méridionale de l'Ours Grizzly est un peu plus petite que les formes nordiques, elle n'en est pas moins un animal énorme, qui atteint souvent une longueur de 6 pieds ou davantage et qui pèse jusqu'à 300 kilos. A l'âge adulte, le grizzly a une tête massive avec un front large et de petites oreilles. La coloration du pelage varie entre différentes nuances de brun. A la fin du siècle dernier, cet ours était déjà devenu rare aux limites de l'Arizona et du Sonora. En moins d'un demi siècle, l'ours grizzly à été réduit de l'abondance à l'extinction. A la fin de la seconde guerre mondiale, le Grizzly du Mexique avait été exterminé partout, sauf dans une région relativement petite (25 km de diamètre) et montagneuse située à 80 km de la ville de Chihuahua. |
La biologie du Grizzly mexicain est peu connue, on croit cependant que la maturité n'est pas atteinte avant la quatrième ou cinquième année et que l'animal n'est pleinement développé qu'à un âge de 8 ou 10 ans. De tous les mammifères indigènes du Mexique, il n'en est aucun qui arrive à la mesure de l'Ours Grizzly. En grandeur, en puissance, et en indépendance, il n'a point de rivaux. Il ne craint aucune bête sauvage: les pumas, les loups, et les ours noirs s'écartent discrètement, même de leurs proies, quand le grizzly vient manger. Cependant au mépris de toute sa majesté, il a été pratiquement exterminé par l'homme. | ![]() |
La Loutre Géante

Pteronura Brasiliensis
![]() | La plus grande des loutres du monde accuse une longueur moyenne de 1,5 à 1,8 m du museau à l'extrémité de la queue, mais des spécimens plus grands encore ont été signalés. Elle ressemble superficiellement à la loutre commune sauf par les taches crème qui fusionnent en une zone s'étendant sur la poitrine, la gorge et le dessous de la tête. La chaude couleur chocolat de son pelage dorsal pâlit sur les faces inférieures. Les pieds palmés jusqu'au bout des doigts terminent de courtes jambes robustes qui font merveille dans l'eau. Elle nage vite et peut exécuter des manœuvres rapides. En surface toutefois, elle préfère naviguer sur le dos, ce qui augmente son champ de vision. |
Les observations à l'État sauvage de cet animal sont insuffisantes pour permettre des conclusions sur ses exigences écologiques, son comportement et sa situation. Son gîte normal est un tunnel creusé dans une berge et dont l'entrée s'ouvre au dessus du niveau de l'eau. Cette grosse loutre peu montrer beaucoup de courage dans la défense de sa progéniture. Elle se nourrit de poissons et de mollusques. |
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Le Lapin des Volcans

Romerolagus Diazi
![]() | Le "Teporingo" ou lapin des volcans, est confiné sur les pentes à mi-hauteur du Popocatépetl, de l'Ixtaccihuatl et du pic d'Ajusco, sur le versant méridional de la vallée de Mexico. Une étroite bande de terrain courant au flanc de cette vallée sur environ 32 km de longueur et 16 de largeur, tel est le seul endroit au monde où existe cette espèce. Elle est située à une altitude de 2700 à 3600 m. Le pelage du lapin des volcans est de couleur brun foncé uniforme sur le dos et gris brunâtre sombre dessous. La longueur totale atteint environ 30 centimètres. Les membres et les pieds sont courts, les oreilles petites et arrondies. La queue est pratiquement invisible. |
C'est un animal diurne très actif le soir et très tôt le matin et se repose en milieu de journée. Il mange le plus souvent du "zacaton" (touffes d'herbe).
Les pentes des montagnes où il vit sont régulièrement incendiées pour laisser place à l'agriculture qui remonte de plus en plus sur les montagnes. Non seulement la population locale considère que le lapin des volcan est nuisible, mais encore son domaine vital devient de plus en plus fréquenté par les habitants de Mexico qui en s'amusant à chasser les cailles et d'autre oiseaux, prennent volontiers le lapin pour cible.
La survie de cette espèce passe par l'interdiction de nouveaux empiètements sur ce qu'il reste de Zacaton et de formations de pins. Cela seul peut assurer que l'espèce survive

Le tapir pinchaque
Tapirus pinchaque
| Le nouveau monde possède 3 espèces de Tapirs; la quatrième qui existe vit dans le sud est de l'Asie, en Birmanie, en Malaisie, en Thaïlande et à Sumatra. L'aspect des tapir n'a guère changé depuis que leurs ancêtres habitaient le globe. Leur trait le plus caractéristique est leur long groin flexible qui, comme la trompe pour l'éléphant, leur est précieux pour cueillir la nourriture. |
C'est au dessus de 2400 m que ce mammifère se cantonne, dans les hautes régions subtropicales et tempérées des andes. Il n'est pas connu aux altitudes inférieures où vivent les autres espèces. La forêt et les fourrés constituent leurs retraites diurnes habituelles, tandis que pour la recherche nocturne de nourriture, ils préfèrent les secteurs plus ouverts des lisières: herbages ou broussailles, lacs et rivières avec des berges et des îles couvertes de végétation herbacée. Mais l'animal peut encore monter plus haut, on a relevé des traces de son passage jusqu'à 4700m.
Une menace directe et grave s'est manifestée dès 1966, les demandes de Tapir pinchaques pour les jardin zoologiques s'accrurent subitement et engagèrent les trafiquants opérant en Équateur à organiser des expéditions en vue de capturer des spécimens vivants, mais beaucoup étaient blessés ou tués pendant les tentatives de capture.
Aujourd'hui le tapir est protégé en Colombie et en Équateur.
Spheniscus mendiculus

![]() | Sous l'équateur, à un millier de kilomètres des côtes occidentales d'Amérique du Sud, les îles Galápagos surgissent de l'Océan Pacifique. Cet archipel, en plus des tortues du même nom attire plus de 89 espèces nicheuses. Parmi celles-ci, dépourvues de crainte envers l'homme, et donc pour la plupart, très exposées au danger que peut signifier son contact, figure à titre insolite, un manchot. Il est l'un des plus petits qui existent, avec environ 50 centimètres de longueur totale pour un poids d'environ 2,5 kg. Il ne peut pas voler, mais c'est un nageur et plongeur expert qui se nourrit de poissons. La population des manchot serait constituée de 1500 à 5000 individus. Le danger pour l'espèce vient du fait que le manchot se laisse approcher trop facilement par l'homme souvent trop intéressé par des motifs commerciaux.
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La vigogne
Vicugna vicugna

![]() | La famille des Camélidés, à laquelle appartiennent aussi bien la vigogne que le chameau, a pris origine pendant l'ère éocène en Amérique du nord, d'où elle a disparu après s'être répandu en Asie et en Amérique du sud. Dans cette dernière partie du monde vivent actuellement 4 espèces: le lama, le guanaco, l'alpaca, et la vigogne. La vigogne est la plus petite de ces espèces, puisqu'elle n'a que 70 à 87 cm de hauteur à l'épaule et ne pèse que 45 Kg environ. Son aire de distribution originelle s'étend sur plus de 2000 km, du sud de l'Équateur au nord du Chili et au nord-ouest de l'Argentine, en passant par le Pérou et la Bolivie. Mais à mesure que l'activité humaine avance dans les Andes, l'animal se retire. Il vit par horde de 5 à 15 têtes en général que conduit un mâle adulte. |

Le déclin de la vigogne doit être attribué en premier lieu, non pas aux indiens, mais aux chasseurs motorisés et "civilisés" venant des villes, aux mineurs, aux ouvriers des routes... De plus ces animaux sont soumis à un braconnage acharné dû au commerce qui l'attise, parce que de toutes parts, et notamment aux États-Unis et en Grande Bretagne on demande de la laine et des peaux de vigognes.

Le Solénodon de Haïti
Solénodon paradoxus

| 2 espèces vivantes représentent la famille des solénodontidés: le solénodon de Cuba et celui de Haïti. Ce sont les plus grands insectivores du nouveau monde. Il mesure environ 30 cm et a un queue glabre presque aussi longue. De mœurs nocturnes, il possède de petits yeux, de grandes oreilles et une denture insolite. La découverte et la description du Solénodon datent de 1833, mais l'on a obtenu ensuite que fort peu de spécimens. Ce n'est qu'en 1907, alors qu'il était supposé éteint qu'on le retrouva vivant dans l'intérieur de la république dominicaine. |
L'information la plus récente à son sujet date de 1967. Il en ressort depuis que l'espèce existe toujours. La cause de ce déclin a souvent été attribuée à la prédation d'animaux exotiques introduits, mais la cause principale du déclin est la destruction ou la modification de l'habitat naturel causée par l'invasion des établissement humains dans des régions auparavant inhabitées.
Les 2 espèces sont rares et cataloguées.
CONDOR DE CALIFORNIE
gymnogyps california

![]() | Origine: De la Colombie britannique à la Californie et à la Floride. Aire de distribution actuelle: jusqu'en 1987: Montagnes de Californie. Population sauvage estimée: Nulle. Population en captivité estimée: environ 31. Menaces principales: Empoisonnement dû au plomb et aux substances utilisées pour lutter contre les prédateurs. Effort de conservation : Tous les condors restants font l'objet d'un programme de reproduction en captivité. Relâcher ces animaux impose de prendre des mesures onéreuses visant à la protection et à la gestion de réserves propices. Problèmes liés à la l'insuffisance des connaissances en matière de biologie et d'écologie des condors et à la conservation de ces animaux en captivité.
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Le Tétras des prairies
Tympanuchus cupido
![]() | Ce gallinacé, une des neuf espèces de tétraonidé du continent, a l'aspect d'une poule au plumage jaunâtre entièrement barré et strié de brun foncé. Aussi appelés "tétras cupidon", les tétras des prairies sont surtout connus pour leur danses printanières. Autrefois abondant, il fut très chassé par l'homme pour lui servir de repas au fur et à mesure qu'il colonise l'ouest américain. Le soucis de conserver le tétras s'est manifesté par une réglementation restrictive, mais surtout par la création de sociétés et de fondations dont le but est de sauvegarder les dernières prairies naturelles. La côte du golfe du Mexique héberge à peu près le tiers de la population actuelle de la race. |
Le Loup rouge
Canis Rufus

| Origine : Sud-est des États-Unis, de la Caroline du nord et du sud, au sud du Missouri, de l'Oklahoma et du Texas. Aire de distribution actuelle : Ils ont biologiquement disparu à l'état sauvage. Une population réintroduite existe dans l'alligator River Refuge, dans la Caroline du nord. Population en captivité estimée : Moins de cent. Menaces principales : Perte de l'habitat, persécution, environnement difficile. Leur population a tellement baissé que les loups rouges ont commencé à s' accoupler avec des coyotes et des chiens sauvages; il est désormais pratiquement impossible d'identifier des loups rouges de pure race. Efforts de conservation: Des loups rouges ont été capturés pour déterminer la pureté de l'espèce et mettre un terme à l'hybridation. Des loups élevés en captivité ont été relâchés dans l'Alligator River National Widlife Refuge, en Caroline du nord et sur bull's Island dans le Cape Romain National Wildlife Refuge, en Caroline du sud. Depuis, plusieurs de ces animaux relâchés sont morts, mais quelques louveteaux sont nés et on doit atteindre au moins deux cents individus. Trois cent autres animaux doivent être protégés dans des centres d'élevage pour maintenir la diversité génétique. |
a Sylvette de Kirtland

Dendroica Kirtlandii

| Les espèces de passereaux menacées de disparition résident presque toutes sur des îles. Quelques autres sur le continent semblent avoir été de tout temps très localisées et peu nombreuses. Le cas le plus énigmatique est celui de la Sylvette. Elle habite les bords marécageux des rivières, milieu naturel certes de plus en plus réduit, mais encore répandu, et pourtant aucune population durable n'a été repérée à ce jour. Nul ne sait pourquoi ce petit oiseau d'une rareté exceptionnelle fait des apparitions aussi décousues, ni comment subsiste sa population résiduelle, certainement infime. L'espèce s'éteint, enveloppée de mystère et nous n'y pouvons rien...
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La grue Blanche d'Amérique

Grus américana
![]() | 14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole. D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants. La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations. Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park". |
Le Renard Véloce du Nord
Vulpes velox hebes
| D'un tiers plus petit que le renard commun, à peine plus grand qu'un gros chat; le renard véloce adulte n'atteint que 30 cm de hauteur à l'épaule et dépasse rarement 90 cm de long. Le régime alimentaire de ce goupil en réduction consiste avant tout en petit rongeurs, campanioles et gophers des prairies, mais aussi en lapins, oiseaux, lézards et gros insectes et prélève de temps à autres un poulet. Il est donc nuisible aux yeux des fermiers. |
En fait, il est très surprenant que peu de renseignements aient été publiés sur sur la biologie d'un animal si commun jadis. C'est même seulement en 1902 que fut décrite la race septentrionale de cette espèce; elle était alors déjà raréfiée. Le manque de méfiance à l'égard de l'homme est pour beaucoup dans sa raréfaction. Il a de plus de très nombreux prédateurs comme les coyotes, les loups et les aigles. Enfin la colonisation des États-Unis exerça sur l'espèce des pressions auxquelles il ne pu résister. Il a disparu des prairies du nord. La race méridionale Vulpes velox velox a été soumise à des pressions semblables mais elle a beaucoup mieux résisté. On en attribue la cause à des méthodes beaucoup plus étudiées de chasse aux coyotes, qui ne détruisent plus les petits prédateurs. Mais cette évolution est venue trop tard pour profiter au renard véloce des prairies du nord.






























Le réchauffement de la planète inquiète également les biologistes, car il pourrait donner le coup de grâce à certaines espèces. La banquise fond de plus en plus en été, ce qui limite le terrain de chasse des ours polaires. Au contraire des glaciers, les déserts s'étendent actuellement. Mais leur faune est tout de même en danger à cause d'un manque de réglementation de la chasse. Ainsi, au Sahara, la gazelle dama est en danger critique d'extinction. D'autres comme l'oryx de Libye n'existent déjà plus à l'état sauvage.

La pêche industrielle décime les populations de requins et de raies. L'ange de mer a complètement disparu de la Mer du Nord, et serait en danger critique partout ailleurs. Il est urgent de revoir les méthodes de pêche et de chasse et de les pratiquer de manière durable en permettant au stock de poissons de se renouveler. En République démocratique du Congo, 95% de la population des 30 000 hippopotames a disparu en dix ans, à cause de la chasse non réglementée pour la viande et l'ivoire.
En tout, 784 espèces ont été déclarées éteintes et 65 autres n'existent qu'en captivité. Un tiers des amphibiens, un quart des mammifères et un huitième des oiseaux sont considérés comme menacés.
Il y a tout de même aussi quelques bonnes nouvelles dans ce rapport. Suite aux mesures de protection, la population de pygargue à queue blanche a doublé en 15 ans, la mettant presque hors de danger. En Australie, le fou d'Abbott passe de la classification "en danger critique" au stade "en danger". Plusieurs autres espèces font l'objet de mesures de protection, et devraient se rétablir progressivement.
Parmi les espèces animales déjà disparues au Canada ou éteintes, on compte le Putois d'Amérique (disparu, 1937), le Renard véloce (disparu), le Vison de mer (éteint), le GRAND PINGOUIN (éteint, 1844), l'Eider du Labrador (éteint, 1878), la Tourte voyageuse, (éteinte, 1914), le Crotale des bois (disparu, 1941), le Spatulaire (disparu, vers 1800), le Naseux des rapides de Banff (éteint, 1986), le Gravelier (disparu, 1958), le Doré bleu (éteint, 1965) et le Cisco à grande bouche (éteint, 1975). Plusieurs autres espèces animales sont en voie d'extinction.

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Les principaux facteurs qui menacent les espèces canadiennes ou qui sont responsables de leur disparition sont l'exploitation (CHASSE, pêche, collecte d'oeufs ou de jeunes), la destruction de l'habitat et la POLLUTION. Parmi les facteurs affectant la qualité de l'ENVIRONMENT et conduisant à une perte constante d'habitat, on compte la diminution de la couverture forestière (voir FORÊT ), puisque la coupe forestière excède le reboisement dans la plupart des provinces; le manque de VÉGÉTATION naturelle pour limiter l'ÉROSION des berges et des lots forestiers sur plusieurs terres agricoles; la POLLUTION DE L'AIR par les pluies acides et d'autres substances toxiques; et la POLLUTION DE L'EAU par les industries, les individus et les municipalités.

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Loutre de mer

Sur la côte ouest, on chassait la LOUTRE DE MER (menacée) si bien que, à la fin des années 1700 et au cours des années 1800, on vendait jusqu'à 1200 peaux annuellement. Vers 1900, la Loutre de mer était en voie d'extinction. La dernière observation documentée de cette espèce en Colombie-Britannique remonte à 1929. En 1911, un traité international assurait sa protection, et vers la fin des années 1960, la population d'Alaska comptait environ 30 000 individus. Des introductions faites en Colombie-Britannique (1969-1972) ont été fructueuses, et 70 individus ont été observés dans cette province en 1977.

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Faucon pélerin
L'introduction de prédateurs de mammifères dans l'île Langara, en Colombie-Britannique, a entraîné la diminution des populations d'Alques à cou blanc et de FAUCONS PÉLERINS (en danger de disparition) qui se nourrissent de ces mammifères. Plusieurs populations de faucons ont été décimées par le DDT qui, lorsqu'il est métabolisé en dichlorodiphényltrichloroéthylène (DDE), réduit la quantité de calcium dans les coquilles d'oeuf, qui se cassent alors facilement.

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Tétras des prairies


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À l'origine, le Tétras des prairies (disparu) se trouvait en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario. Il occupait de grandes superficies de prairies non broutées ou légèrement broutées, et son habitat préféré incluait le barbon et le faux-sorgho indigène, le seigle sauvage, le panic raide et le sporobole piquant. Au début des années 1900, l'oiseau proliférait au centre des activités agricoles à petite échelle, mais lorsque l'on a transformé de grandes étendues des Prairies en culture et en fourrage pour les bovins, on a détruit son habitat.
Le Tétras des prairies a disparu de toutes les provinces, sauf en Saskatchewan où l'on a fait 15 observations, dont certaines n'étaient peut-être pas fiables, entre 1965 et 1977. Le PARC NATIONAL DES PRAIRIES, établit en 1981 en Saskatchewan, est suffisamment grand et permettra peut-être le rétablissement de cette espèce.

Tortue luth

La Tortue luth (en danger de disparition) est une tortue de grande taille (jusqu'à 680 kg), principalement tropicale et pélagique. On a fait des observations dispersées de cet animal exceptionnel dans l'océan Atlantique, au nord de Nain, au Labrador, ainsi que sur la côte ouest jusqu'à Cordova, en Alaska. On estime que la population mondiale compte de 30 000 à 40 000 individus, mais chaque année, entre 20 et 30 p. 100 de certaines populations sont tuées. Au Canada, on capture occasionnellement des adultes dans les filets de pêche ou on les harponne par simple curiosité, mais la plupart des mortalités ont lieu dans les eaux tropicales, où on ramasse les oeufs pour les consommer. On croit que le nombre de Tortue luth décline dans le monde et que cette espèce est en danger de disparition.

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Dans les eaux canadiennes, on n'observe que des adultes. Ce sont peut-être des animaux migrateurs ou égarés, mais ils se nourrissent et semblent vigoureux. Ainsi, dans certains cas, la protection d'espèces au Canada peut demander une coopération internationale.

Corégone d'Acadie
C'est seulement en 1967 que l'on a découvert que le Corégone d'Acadie (en danger de disparition) était une espèce distincte. On sait très peu de choses sur son cycle biologique.

Lorsqu'il a été découvert, il était déjà menacé par un barrage qui empêchait sa migration depuis la mer vers ses sites de frai. Le barrage était pourvu d'une échelle à poissons inadéquate. Récemment, les PLUIES ACIDES provenant des États-Unis et de l'Ontario ont décimé les SAUMONS atlantiques dans le Sud de la Nouvelle-Écosse et ont probablement eu le même effet sur le Corégone d'Acadie.

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Chat-fou tacheté

Le Chat-fou tacheté (vulnérable) est un poisson-chat minuscule à motifs tachetés qui atteint un maximum de 87 mm de longueur dans les eaux canadiennes. On le rencontre dans les cours d'eau, les ruisseaux et les lacs, où il est surtout actif la nuit. Il a déjà habité les tributaires du lac Érié et les rivières Niagara et Sydenham dans le Sud de l'Ontario. Les parents se partagent la construction du nid et le soin des petits. Ce Poisson se défend à l'aide d'une épine tranchante située sur sa nageoire pectorale avec laquelle il peut piquer un prédateur potentiel.
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La dernière observation de cette espèce au Canada a eu lieu en 1976, même si depuis on a fait des recherches dans les habitats propices et les localités où il a déjà été observé. À cause de la taille et des habitats du Chat-fou tacheté, il est difficile de savoir si les populations sont très peu nombreuses ou si cette espèce a déjà disparu des eaux canadiennes.

Chabot à tête courte
Le Chabot à tête courte (menacé) a été découvert dans les eaux canadiennes en 1957, dans les 24 derniers kilomètres du bassin de drainage de la petite rivière Flathead, en Colombie-Britannique, entre 1000 et 1400 m d'altitude. Cette espèce abonde sur les fonds de gravier ou de roche qui ne sont pas trop chargés de sédiments et où la température estivale varie entre 13 et 17 °C. Le Chabot à tête courte atteint 100 mm de longueur et peut pondre jusqu'à 690 oeufs, probablement sous des roches. Il se nourrit d'insectes et de petits poissons.

Le projet d'exploitation de charbon à ciel ouvert dans le bassin hydrographique de la rivière, charbon qui serait exporté au Japon, et de déviation du Howell Creek, un tributaire de la rivière Flathead, représente une menace pour l'espèce. La sédimentation, l'acidification ou la modification du courant et du régime de température de l'eau pourraient nuire à l'espèce.

Protection de l'habitat
S'il est clair que pour sauver une espèce de l'extinction, il faut la protéger de la surexploitation, il est moins évident que plusieurs caractéristiques subtiles de l'habitat ont aussi besoin de protection.

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Habitats aquatiques
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L'habitat propice d'un poisson peut inclure des sites de frai dans les cours d'eau, des sites d'alimentation pour les alevins dans un lac ou pour les juvéniles et les adultes en milieux estuariens et pélagiques ainsi que des cours d'eau sans obstacle pour permettre la migration vers la mer et le retour vers les frayères.
Les poissons peuvent avoir besoin d'une frayère claire, bien oxygénée et non polluée. Il faut également que l'eau y coule à une certaine vitesse et que le gravier ait une taille précise et soit libre de sédiments organiques et inorganiques. Le lit de gravier doit parfois être à une certaine température, ni trop chaud, ni trop froid et ne jamais émerger suite à une baisse du niveau d'eau.
Les arbres que les forestiers et les agriculteurs coupent fréquemment sur les rives des cours d'eau sont importants pour la vie aquatique. En effet, les arbres, les arbustes et les plantes herbacées abaissent les températures estivales, les apports d'eau provenant de la fonte des neiges et de la pluie ainsi que l'érosion des rives. De plus, les feuilles qui tombent dans le cours d'eau constituent une source importante de nourriture pour le réseau écologique : les feuilles sont mangées par les BACTÉRIES et les animaux unicellulaires, qui sont mangés par des insectes et d'autres Invertébrés, qui à leur tour servent de nourriture aux oiseaux et aux poissons.
Un habitat est un milieu complexe, et de petits changements peuvent le rendre non propice à la survie d'une espèce. Si une seule des exigences d'habitat de l'espèce n'est pas respectée, il est possible que celle-ci ne survive pas.
| Pluvier montagnard Malgré son nom, le Pluvier montagnard préfère les plaines sèches, à végétation rabougrie (oeuvre de Heather Caldwell). |

Habitats terrestres
Les habitats terrestres sont tout aussi vulnérables que les habitats aquatiques. Par exemple, certains Ongulés ont besoin de sel à lécher, de quartiers d'hiver et d'été ainsi que de sites tranquilles pour la mise bas.

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Effets cumulatifs
La lente dégénération de l'environnement peut représenter plus de danger pour la survie d'une espèce qu'un déversement grave de polluants, car on risque de ne pas la remarquer et de ne pas corriger la situation. L'accumulation graduelle de polluants peut avoir des effets catastrophiques. Ainsi, il fallut plusieurs années avant que le DDT ne cause un amincissement significatif de la coquille des oeufs de faucons. Les pluies acides, les coupes à blanc et le drainage des milieux humides peuvent avoir des conséquences écologiques (et économiques) graves si la situation ne s'améliore pas.
Gestion et protection
CONSERVATION ET DE L'AMÉNAGEMENT DE LA FAUNE. Le Canada est un des signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de flore et de faune sauvage menacées d'extinction (CITES). Cette convention régit le commerce d'espèces rares et menacées et de leurs sous-produits. Le Canada a aussi ratifié la Convention sur la diversité biologique et a donc certaines obligations dans la conservation de la diversité biologique et de la durabilité de ses composantes (voir BIODIVERSITÉ).
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Couguar de l'Est
Bien que chaque année, on voit de nombreux couguars dans l'Est du Canada, aucun d'eux n'a été identifié comme Couguar de l'Est (oeuvre de Heather Caldwell).




Le panda géant, d'une taille légèrement inférieure à l'ours noir, possède un pelage plus régulier. Seuls le nez, les yeux, les pattes et les épaules sont noirs, le reste du corps est blanc. Selon une théorie, les marques noires et blanches lui permettent un camouflage au milieu des neiges et des ombres de son habitat naturel, mais plus vraisemblablement, elles constituent un avertissement pour les éventuels prédateurs. Malgré l’apparente douceur de l’animal, ses mâchoires adaptées à broyer le coriace bambou peuvent infliger de terribles morsures à ses ennemis.
Pesant dans les 110 kilos et mesurant environs 1,8 mètres, le Panda Géant peut vivre 10 à 15 ans dans la nature et jusqu'à 34 ans en captivité.

Alimentation et Habitat :
Il se nourrit principalement de bambous, ce qui devient une des causes de sa disparition.
Il en consomme 20 kilos par jours, parfois, certains pandas se nourissent de bambous mauvais pour les animaux et meurent.
Mais il arrive aussi que les pandas mangent de la viande, principalement des carcasses
d'animaux. Il peut consommer également quelques iris, crocus, gentianes et, à l'occasion, un petit rongeur ou, éventuellement, un poisson.
Le Panda Géant se situe en Asie, et se trouve à l'état sauvage uniquement en Chine où il est également chassé pour sa fourrure malgrè sa protection en tant qu'espèce en voie de disparition.

L'habitat du panda est composé de profondes vallées sillonnées de cours d'eau et de hautes montagnes. Les hommes y sont rares. Le climat doux et humide offre une végétation luxuriante et offre au panda un environnement agréable où il est facile de se cacher. Il est ainsi quasiment impossible de voir un panda qui se trouverait même à quelques mètres !
C'est surtout dans les zones à 2300-3800 mètres d'altitude que se développent le plus les bambous. C'est donc dans ces zones que l'on va rencontrer le plus facilement les pandas.
Reproduction :

La gestation dure 3 à 5 mois environs.
Tous les deux ans, la femelle donne naissance à un unique petit, mais il se peut qu'il y ait des juleaux, voir des triplées mais la mère les laisse mourrirs, car 'est déja dure pour elle de s'occuper juste d'un seul. A la suite de la mise bas, elle jeûne comme une ourse. La reproduction en captivité est extrêmement rare, mais c'est déja arrivé.
Origine :










































Il y a 30 ans, le tamarin soyeux etait en voix d'extinction.
Ce minuscule singe à la crinière de lion, est l'un des plus jolis et des plus rares.Une raretée qui s'explique par sa capture illégale, et la destruction massive de son habitat, le forêt tropicale humide, Brézilienne.
Heureusement, des programmes de protections ont etaient mis en places, pour assurer à ce primate, un avenir moins.........................incertain!

Une forêt en voie de disparition:
La forêt tropicale humide Brézilienne, habitat naturel du tamarin soyeux, s'étendait sur des milliers de kilomètres.Après des années de déforestation due à la croissance de l'agriculture, les habitations et les stations balnéaires, il n'en reste aujourd'hui, qu'une infime partie.
Privés de leurs arbres qui les nourissaient, protégaient, et, en plus, pourchassaient par les braconniers, le nombre d'individus de la race du tamarin soyeux, a vite diminué.
Au début des années 1970, il n'en restait plus que 200 à l'état sauvage.Vivant isolés les uns des autres, ils étaient affaiblis par les maladies et par une reproduction consanguine (par exemple, comme si le père s'accouplait avec sa fille, vu qu'ils ont déja les mêmes liens, ADNS, le bébé ne sera que moins fort)

En 2001, les protecteurs du monde entier ont célébré la naissance du millième tamarin.
Un projet de international de sauvegarde:
La première campagne internationale de protection des tamarins soyeux a débuté en 1974 avec la création d'une réserve forestière à Poço das Antas.
Cet endroit protégé a permis, progressivement, d'augmenter le nombre des tamarins soyeux, grâce à une bonne reproduction.

En 1983, un programme de protection a été mis en place grâce à la coopération internationale de différents acteurs:
des zoos du monde entier, une université américaine et plusieurs partenaires brésiliens (universités, organisations gouvernementales, propriétaires terriens...)

Ce programme crée de nouvelles réserves, protège le forêt existante et contrôle la capture des tamarins.Les membres du programmes étudient également leurs comportements et leurs reproduction.
Ils remettent aussi en liberté des tamarins captifs.Toutes ces actions s'accompagnent d'un travail pédagogique près d'une école et de la population.En 30 ans, cette importante entreprise de protection a permis aux tamarins soyeux de se reproduire et la survie de leurs espèce.Ce petit primate, de la taille d'un écureuil, est devenu le symbole de protection au Brézil.

Reproduction en captivité:
Pour repeupler la forêt tropicale, les auteurs du projet ont demandé à 140 zoos implantés dans le monde entier de mettre en place un programme de reproduction avec les singes déja présent dans le zoo.
Les zoos choisissent plusieurs couples reproducteurs qu'ils suivent de près tout au long du processus de reproduction afin d'obtenir des petits en bonne santé
Une fois adultes, les tamarins sont relâchésau Brézil dans les zones protégées, où leurs adaption à la vie sauvage est très encourageante.Le sauvegarde du tamarin soyeux est un véritable succès!

Célèbres au Brézil, les tamarins soyeux sont très peu connus dans le reste du monde.

Le WWF, a persuadé des propriétaires agricoles brésiliens d'installer sur leurs terrains boisés des reserves pour les tamarins soyeux.
Des couloirs protégés ont étaient mis en place entre les forêts pour que les tamarins quittent leurs territoires plus facilement et qu'ils se reproduisent.Le résultat est très satisfaisant, peu de temps après la première plantation, les tamarins se sont mis à emprunter régulièrement ces couloirs.

Son espérance de vie est de 35 ans dans la nature. Il survit 10 ans de plus en captivité.



| Longueur | Hauteur | Poids | Corne |
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| Longueur | Hauteur | Poids | Corne |
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A travers le monde, on compte de plus en plus d'espèces en voie de disparition. Tous les animaux peuvent être touchés, qu'ils fassent partie de la famille des mammifères, des poissons ou des oiseaux.



Les causes sont nombreuses. Elles peuvent être naturelles, comme la sécheresse, la fonte des glaces, les incendies ou le manque de nourriture. Mais c'est surtout à cause des hommes que ces animaux disparaissent. Les mers et les forêts sont saccagées, polluées. Les animaux sont chassés pour leurs viandes, leurs peaux, leurs dents, leurs écailles, leurs plumes ou leur graisse, pour fabriquer des vêtements, des bijoux ou encore des produits de cosmétique.
Pandas géants, manchots empereurs, ours polaires, koalas, tigres de Sumatra vont disparaître dans les siècles prochains si l'on ne fait rien. Voici une sélection d'animaux qu'il est urgent de protéger !


Ce magnifique félin à la robe dorée couvert de tâches noires en rosette peut peser jusqu'à 180 kg. Il peut mesurer jusqu'à 3m voir 4 en comptant la queue. Certains léopards appelés panthères noires ont une robes foncée du fait d'une anomalie génétique, de ce fait, les tâches ne sont plus facilement perceptible.
Le léopard est très rapide : il peut courir jusqu'à 65km/h !
Autrefois, le léopard vivait jusqu'en Europe. Aujourd'hui, le léopard vit dans une partie de l'Asie et la totalité de l'Afrique. Le léopard vit dans divers habitats, il vit dans les milieux, humides ou arides, plats ou accidentés chauds ou froids, forestier ou en plaines.
La principale menace du léopard est la destruction de son habitat. de plus il est chasse pour sa magnifique fourrure dorée.
Le léopard est carnivore, il mange des insectes, oiseaux, singes, ongulés... Il aime chasser seul notamment la nuit, au crépuscule mais également à l'aube. 






L'ibis nippon ou ibis japonais est en voie de disparition. Cet ibi il est l'un des ibis les plus rares du monde.
Son plumage est blanc, son bec est noir et il a la face et des pattes rouge. L'ibis nippon mesure 56 cm D'une hauteur approximative de 56 cm.
L'une des causes principales de la diminution du nombre d'individus est le défrichement des forêts de pin ou il vit. De plus au japon, de plus en plus de pesticide et d'engrais sont utilisés dans les rizières d'où l'ibis tire sa nourriture.
















Aujourd'hui, il ne resterait que 20 000 à 40 000 éléphants d'Asie. Ce sont des pachydermes, c'est à dire qu'ils font parties des animaux à peau épaisse.













































Le Bison d'Europe
Bison bonasus


Comparé au bison d'Amérique, celui d'Europe atteint une plus grande hauteur qu garrot, avec un corps plus allongé, moins trapu, et des jambes plus longues.
Le bison américain étant en premier lieu un animal paissant l'herbe des prairies découvertes, il lui fallait entreprendre de longues migration saisonnières à la recherche de pâtures. Le bison d'Europe, habitant essentiellement les régions boisées et broutant les écorces, était relativement sédentaire.

On peut supposer que la principale raison du déclin du bison fut l'exploitation excessive des forêt européennes et, par places, l'extirpation presque totale. La chasse y a contribué, mais semble avoir eu moins de signification que la destruction de l'habitat forestier.


Le Goéland d'Audouin
Larus audouinii

Le Goéland d'Audouin est strictement confiné à la Méditerranée, où ses effectifs très dispersés s'avèrent bien faibles.

Pendant longtemps, les informations sur le goéland d'Audouin sont restées rares et fragmentaires car l'espèce est généralement confinée sur des îles difficiles d'accès. Depuis que le naturaliste français Payraudeau a publié en 1826 sa description et lui a donné le nom d'un confrère, des collectionneurs de peau et d'œufs l'ont recherché avec ardeur pour s'assurer des spécimens, biens côtés sur le marché en raison de leur rareté.

Les rats, qui pullulent sur certaines îles, seraient des ennemis bien plus inquiétants, surtout pour les œufs et les petits, mais nous n'avons aucune précision de leur prédation. Enfin le rôle de l'homme est a considérer, en Méditerranée le ramassage des œufs de goélands est volontiers pratiqué par les pêcheurs, ainsi que par les collectionneurs ou trafiquants d'œufs pour qui ils représentent un bon profit.

L'appréciation des effectifs de l'espèce est compliquée par la diversité des informations dans le temps et dans l'espace, en raison surtout des difficultés d'accès aux lieux de nidification. Le "Red Data Book" mentionne que la population totale a été estimée à moins de 200 individus, mais que des recherches plus systématiques devraient obtenir un chiffre bien plus élevé.

Enfin, même si le goéland d'Audouin n'est pas aussi rare qu'on pouvait le craindre, il dépend de six petites îles seulement, égrenées sur une distance dépassant 3000 Kilomètres et cela est inquiétant. La protection de ces 6 îlots est en conséquence la mesure la plus rationnelle qui puisse être prise pour la conservation de cet oiseau typiquement méditerranéen

Lynx Pardelle
Felis lynx pardina

Félin de taille moyenne, haut sur pattes et de queue courte, le Lynx porte des pinceaux de poils noirs très apparents au bout des oreilles et un pelage de couleur générale brun-gris jaunâtre semé de taches indistinctes sur le corps.

La race espagnole, plus petite que les autres forme eurasiennes, se distingue par sa fourrure moins épaisse et ses moucheture plus prononcées. Jadis, le Lynx était largement répandu dans les régions forestières du continent, où la forme espagnole occupait la majeure partie de la péninsule ibérique, peut-être jusqu'aux Pyrénées vers le nord.

Mais l'espèce a disparu aujourd'hui de presque toute l'Europe occidentale, où elle ne subsiste qu'en quelques massifs montagneux.

Ce félin habite certains secteurs des Pyrénées, mais on s'est longtemps demandé si les spécimens pyrénéens appartenaient ou non à la race ibérique.

Bien que le Lynx se soit adapté à un milieu assez ouvert, la forêt s'avère d'une importance essentielle pour l'espèce. Aussi les déboisements, en détruisant beaucoup de ses habitats naturels, l'ont contraint à se retirer dans des régions moins favorables.

Sa régression a été accélérée par la persécution acharnée dont il est victime, sous prétexte des dommages occasionnels infligés au bétail. Actuellement le Lynx n'est connu avec certitude qu'au sud de l'Espagne. Il est confiné dans des massifs montagneux peu parcourus comme la Sierra Morena et les mont de Tolède, puis dans plusieurs "cotos", ou chasse gardée, dans le delta du Guadalquivir.

L'aigle impérial (race occidentale)


Aquila heliaca adalberti

Le problème de l'avenir des grands oiseaux de proie est sans doute l'un des plus aigus qui se posent dans le domaine de la conservation.

Comme la plupart des animaux en danger, les rapaces de forte taille sont menacés par la destruction physique directe et la détérioration rapide de leurs conditions d'existence, deux facteurs qui dépendent de l'attitude des hommes à l'égard de la nature sauvage et dont l'effet est proportionnel au développement démographique.

Dans la péninsule Ibérique, il dut être assez répandu jadis en dehors des zones de haute montagne. Mais sa grande taille et ses mœurs prédatrices, spécialement à l'égard des lapins et des perdrix, le désignaient aux destructions par le fusil et le dénichage.
Les collectionneurs furent aussi responsables de son déclin.

D'autre part, les défrichements de grands domaines contribuèrent à diminuer sensiblement l'aire de distribution. Actuellement, l'estimation la plus optimiste est d'une centaine d'individus seulement.
Le gouvernement de l'Espagne a décrété la création d'un vaste parc national englobant environ 350 km². Cet effort considérable, visant à conserver les extraordinaires richesses naturelles du delta assure de meilleures chances de survie à cette race menacée. En effet, si l'aigle impérial, tout comme les autres rapaces, est aujourd'hui totalement protégé par la loi espagnole, cette garantie est encore aléatoire tant que son respect n'est pas entré dans les mœurs. De plus, le maintien de son espace vital et de ses ressources alimentaires est la condition primordiale de son avenir.
La sauvegarde de l'aigle impérial d'Espagne dépend surtout des homme. En épargnant la nature dans son milieu vital, en respectant les oiseaux eux-mêmes, ils peuvent assurer l'avenir de ce noble rapace, peut-être accroître sa population.

L'ours Blanc
Thalarctos maritimus

| Comptant parmi les plus grands des carnivores terrestres vivants, l'Ours blanc n'a qu'un rival pour sa taille, l'énorme ours brun d'alaska. Adulte, il 1,5 mètre de hauteur à l'épaule et 2m à 2,30 mètre de longueur. Cette espèce n'existe que sur l'océans glacial arctique, bien au-delà des frontières territoriales internationales. Quelques individus ont été vus très loin vers le Nord, jusqu'à la latitude de 88°, mais à titre exceptionnel. Pendant une grande partie de l'année, L'ours blanc vit sur la banquise et se sent plus l'aise en mer que sur terre. |

Nageur hors pair, il s'écarte souvent fort loin des côtes et peut même se déplacer sous l'eau sur de longues distances. L'ours blanc recherche donc les espaces d'eau découverte ou se tiennent les phoques et où la banquise facilite sa chasse.

La distribution est déterminée surtout par celle des phoques, mais pendant une partie de l'année elle est influencée aussi par la nécessité d'aller sur terre. Au Canada, les accouplements se produisent au printemps, lorsque les tout jeunes phoques ou "blanchons" abondent sur la banquise. Les jeunes sont en général abandonnés en fin d'été ou en automne, quand ils ont bientôt 2 ans. A ce stade, il sont extrêmement vulnérables, car s'ils ne périssent pas de faim pendant l'hiver, ils peuvent être tués par de vieux ours ou des chasseurs.

La population d'ours blancs la plus importante habite les régions arctiques du Canada.
Les mesures de protection prises par le gouvernement canadien comprennent l'interdiction de la chasse sportive à l'ours blanc sur les territoires du Manitoba, de l'Ontario, du Québec et du Nord-ouest.
L'espèce à une valeur économique et culturelle pour les esquimaux du Canada: c'est de la viande, consommée par les hommes et les chiens, qui pour eux, et de loin représente la plus grande valeur de l'animal.

L'ours blanc peut supporter une chasse à but alimentaire, mais il est pratiquement sans défense contre celle qui se fait avec des armes de précision à partir de bateaux à moteur (de plus en plus répandue dans quelques régions) ou d'engins aériens.
L'aire de l'espèce diminue lentement.

Le climat du grand nord s'est radouci graduellement durant le dernier siècle. A la périphérie de l'arctique, la température des eaux s'est suffisamment élevée pour provoquer une régression de la banquise et le déplacement vers le nord de la morue arctique, qui aime les eaux très froides. Ce poisson est suivi par le phoque marbré, dont il est la principale nourriture, et l'ours blanc est donc obligé de faire de même.
Otarie de Juan Fernandez

Le genre Arctocephalus comprend 7 espèces d'otaries, presque toutes confinées à l'hémisphère sud.
Quelque incertitude existe il est vrai quant à l'aire primitive de la race de Juan Fernandez.Cette otarie était distribuée le long de la côte ouest de l'Amérique du sud, au nord du détroit de Magellan. Les principaux lieux de rassemblement pour la reproduction semble cependant avoir été les petites île de Masafuera et de Juan-Fernandez au large des côte du Chili central.

A l'époque de sa découverte en 1563, Mas afuera "fourmillait de phoques". Pendant 2 siècles il ne furent pas exploités. Mais en 1792, le vaisseau "Eliza" de New-York chargea une cargaison de 38 000 peaux qui furent transportées à Canton et vendues pour 16 000 dollars. En 1798, le capitaine Edmund Fanning, commandant la "Betsey", de New-York également visita l'île et y embarque plus de 100 000 peaux qu'il vendit également à Canton. En quittant Mas Afuera, il estimait qu'il restait encore entre 500 000 et 700 000 bêtes dans la colonie. En 1824, il ne restait presque plus rien.

Sur Juan Fernandez, ce fut pareil. Lorsuqe le boucanier William Dampier y fit escale en 1683, les otaries étaient si nombreuses qu'il écrivit "il n'y a pas de baie ou de rochers abordables qui n'en soit couvert".
Mais la race était déjà presque exterminée quand Peters publia en 1866 sa description d'une nouvelle espèce d'otaries de Juan Fernandez. En 1900, l'Otarie de Juan Fernandez était considérée comme éteinte. Le gouvernement du Chili a pris rapidement des mesures pour accorder une protection légale aux otaries retrouvées

La baleine bleue


Balaenoptera masculus
![]() | Aucun animal terrestre ne saurait atteindre la taille des grandes baleines , dont la masse ne peut être supportée que par l' eau. Parmi elles, la plus formidable est la Baleine bleue, dite aussi Rorqual bleu. la Baleine bleue adulte mesure en moyenne 25 mètres de longueur et pèse 107 tonnes. Les moyens techniques de l' homme sont devenus si perfectionnés que nulle part la baleine ne peut pas échapper à sa convoitise sans retenue. Pourtant, l'aire de répartition de la baleine bleue est immense et comprend les océans du monde entier, des régions arctiques et antarctiques, où elle se nourrit, jusqu'aux latitudes tempérées où elle se reproduit. Les naissances doivent avoir lieu dans des eaux relativement chaudes, car le baleineau nouveau-né n'est protégé que par une mince couche de graisse. Normalement, les femelles adultes ne mettent bas qu'un seul petit à intervalles de deux ans au minimum, après une gestation un peu inférieure à onze mois .A sa naissance, le baleineau est déjà énorme: environ 7 mètres de longueur et autour de 2 tonnes! |
Les hommes chassent les cétacés depuis au moins mille ans et probablement bien davantage; mais jusqu'il y a près d'un siècle, les baleiniers opéraient avec des bateaux ouverts et ne pouvaient guère capturer que les petites baleines. Mais en 1864, Svend Foyn imagina une arme permettant de tuer ce géant: le canon de harponnage.

Jusqu'à la fin du siècle dernier, la poursuite des baleines se limitait presque entièrement à l'hémisphère nord.

Après 1864 cependant, l'efficacité des techniques fut si rapidement améliorée que les réserves de baleines des océans septentrionaux furent bientôt presque épuisée. La chasse pélagique dans l'Antarctique exigeait des bateaux pouvant travailler dans des conditions sévères et à d'immenses distances de leurs ports d'attache, ce qui fit naître de nouvelles techniques. La plus importante, le navire-usine, permit d'étendre fort loin le rayon d'action.
Cette espèce étant la plus grande et la plus rentable, il n'est pas étonnant qu'elle soit devenue la victime de choix des baleiniers dès qu'ils eurent la possibilité de s'en emparer. Si l' industrie baleinière de l'antarctique ne voulait pas suivre le chemin de celle du nord elle devait s'imposer des restrictions. Peu avant la seconde guerre mondiale, les gouvernement de la Grande Bretagne, de l'Allemagne et de la Norvège s'accordèrent sur certaines limitations.

En 1964, la "Commission baleinière internationale" accepta d'imposer un ban sur la Baleine Bleue dans l'Antarctique. Actuellement; le Rorqual bleu est donc totalement sous la protection d'un accord international. Depuis le début de la chasse pélagique dans l'Antarctique la population australe du Rorqual bleu a subi une réduction de 99 % En un peu plus d'un demi-siècle, le plus grand animal de notre planète, un des plus précieux prou l'économie humaine a été acculé à une extinction quasi-totale. Sa protection n'a été admise qu'au moment où l'espèce trop raréfiée a cessé d'avoir une importance commerciale: c'est après avoir exploité la Baleine bleue jusqu'aux limites de sa disparition que l'industrie baleinière a enfin consenti à tolérer sa sauvegarde.

Le Dugong
dugong dugong

Le Dugong et les lamantins, seuls survivants de l'ordre des siréniens qui fut jadis beaucoup plus important, partagent avec les cétacés le privilège de s'être adaptés à vivre dans l'eau beaucoup mieux que n'importe quels autres mammifères.

Comme la bête est craintive et en partie nocturne, on ne peut la voir qu'à une distance considérable ou de nuit.

Le Dugong se reproduit lentement : non seulement il donne naissance à un seul petit, exceptionnellement à des jumeaux, après une longue gestation estimée à un an, mais encore la mortalité infantile semble élevée pendant les premiers mois de vie. Le sens de la vision est médiocre, mais l'ouïe est très développée chez cet animal, ce qui rend sa chasse difficile avec des moyens primitifs.

Quand il n'est pas molesté, le Dugong est de nature grégaire, mais de nos jours on ne le rencontre dans les eaux indiennes que par individus isolés, rarement par couples, jamais en grandes formations. Il ne vit en effet que dans les eaux littorales peu profondes que n'agitent ni les courants violents, ni les grandes vagues, ni la houle océanique. Le seul inconvénient sérieux de cet localisation dans les eaux littorales est qu'elle rend l'animal particulièrement vulnérable à la prédation humaine. Sa chair tendre et de goût excellent a la réputation de posséder des vertus aphrodisiaques remarquables: il n'en faut pas plus pour motiver la chasse acharnée qui lui est faite partout.
Beaucoup d'animaux sont pris avec les filets destines aux tortues, aux requins ou aux poissons. A l'heure actuelle, la chasse au Dugong dans les eaux de Ceylan n' est soumise à aucune espèce de contrôle ou de restriction. Quelques endroits cependant possèdent encore des effectifs appréciable et c'est là qu'il faudrait concentrer les efforts de protection. En dehors du domaine australien, une des rare population florissantes qui subsistent au monde est localisée dans la lagune intérieure de l'île de Lamu, sur le littoral du Kenya. Si l'on veut permettre à l'espèce de survivre en Inde il faut qu'une partie de cette région devienne un sanctuaire marin effectif.

Phoque moine méditerranéen

3 espèces de phoques moines, formant le genre Monacus, vivent dans toutes les eaux subtropicales de l'hémisphère nord, mais à de grandes distances les unes des autres. Le mâle adulte de la forme méditerranéenne peut atteindre une longueur de 2,4 à 2,7 mètres.

D'après le peu que l'on sait des mœurs de reproduction, les femelles adultes ne mettraient bas que tout les deux ans.

La distribution de ce Phoque moine a la méditerranée pour centre, mais s'étend vers l'est jusque dans la mer noire, vers l'ouest jusqu'à madère, aux Canaries, et au sud jusqu'au cap blanc le long de la cote d'Afrique du nord-ouest .

Le phoque moine s'est raréfié partout. L'espèce habitait autrefois de nombreux secteurs de la mer noire, y compris les côtes sud et sud-ouest de la Crimée. le dernier phoque moine de Russie fut tué peu après la seconde guerre mondiale. les phoques n'existent plus sur les côtes françaises de la Méditerranée, ou ils furent naguère abondants. Toutefois, il en subsiste un groupe très restreint vivant dans une grotte de Calvi, dans le nord-ouest de la corse. La reproduction y a lieu régulièrement, mais l'élevage des jeunes n'y réussit guerre, car les gens des environs s'efforcent de les détruire. les effectifs du Phoque moine méditerranéen, pris globalement, ne dépassent pas 500 têtes. Cette situation apparaît encore plus précaire quand on considère que presque toutes les colonies connues semblent s'être adaptées à vivre dans des grottes dont l'entrée est souvent sous-marine, alors que dans le passé les Phoques occupaient habituellement les plages découvertes. La seule explication logique est qu'ils ont dû recourir à ces refuges pour échapper aux persécutions incessantes des hommes. Or, à l' heure actuelle, un nouveau facteur de perturbation, et non des moindres, est représenté par les plongeurs sous-marins qui viennent rôder dans les colonies de reproduction et aux alentours. Certes, le Phoque moine est protégé en plusieurs pays, mais il est extrêmement difficile de faire respecter la loi.

En conclusion, l'avenir de l'espèce dépend largement de la protection adéquate qui sera donnée aux quelques colonies survivantes.





Samuel Jackson a attendu l’âge de 42 ans (en 1990) pour faire sa première apparition (c’est le cas de le dire, car son rôle est court, et dans un rêve) dans un film fantastique, avec l’Exorciste : La Suite, qui était en fait le 3ème de la "saga".
Ensuite, heureusement, les choses s’acélèrent !
En 1993, il l devient l’ingénieur en chef du Jurassic Park de Spielberg, avant d’obtenir un rôle important dans l’excellent et injustement méconnu Fluke, d’après un roman de James Herbert, mais uniquement pour sa voix, les héros du film étant ... des chiens (dont un, Fluke, est la réincarnation d’un humain) !

En 1998, il partage le haut de l’affiche avec Sharon Stone et Dustin Hoffmann dans Sphere, de Barry Levinson, adapté d’un roman de Michael Crichton.

L’anée suivante, on le retrouve dans Peur Bleue de Renny Harlin, un "film de requins" très efficace, avec pas mal d’humour, d’action et de suspense, dans lequel il interprète le "méchant" businessman ayant financé des expériences de manipulations génétiques sur des squales ...


Et la même année, il entre dans la légende de Star Wars en devenant Mace Windu, un membre du conseil des Jedi, aux côtés de Yoda, dans Star Wars : Episode 1 - La Menace Fantôme, de George Lucas.

On le retrouvera ensuite dans les deux autres épisodes suivants, L’Attaque des Clones en 2002 (dans lequel il décapite Jango Fett, le chasseur de têtes ayant servi de "modèle" aux clones, et père de Boba Fett, qui finira chasseur de têtes lui aussi et livrera notamment Han Solo à Jabba le Hutt)

et La Revanche des Sith en 2005, dans lequel il tombera finalement sous les coups d’Annakin et de Palpatine !



Entretemps, il aura eu le temps de donner la réplique à Bruce Willis en 2000 dans Incassable, de M.Night Shyamalan, une étonnante histoire dans lequel un homme se prenant pour un super-héros indestructible (Bruce Willis) rencontre un homme atteint d’une maladie qui rend ses os fragiles comme du verre (Samuel Jackson) ...


En 2007, il est un inquiétant directeur d’hôtel dans Chambre 1408, un bon petit film fantastique tiré d’une nouvelle de Stephen King.



Et en 2008, on le retrouve dans Jumper, dans le rôle de Roland, le chef des Paladins qui ont reçu la "mission" de traquer les jumpers, ces êtres capables de se téléporter à volonté, où il côtoie de nouveau Hayden Christensen (ex-Annakin Skywalker), ainsi que dans Iron Man, dans lequel on l’entrevoit en Nick Fury, le patron du Shield (qu’on devrait probablement retrouver dans le prochain Iron Man, voire dans le prochain Hulk).
Et ce n’est probablement qu’un début !









Roddy McDowall démarre donc sa carrière dans le domaine du cinéma de l’étrange avec le rôle de Cornelius dans La Planète des Singes, en 1967.




En le retrouvera également dans Le Secret de la Planète des Singes (1970)Les Evadés de la Planète des Singes (1971), La Conquête de la Planète des Singes (1972) et La Bataille de la PLanète des Singes (1973) !


En 1973, il interprète le rôle du médium Benjamin Fisher dans La Maison des Damnés, d’après un roman de Richard Matheson.

Puis il devient le père Stone aux côtés de Rock Hudson dans Les Chroniques Martiennes, tiré du célèbre roman / recueil de nouvelles de Ray Bradbury.

En 1978 également, il fait une apparition dans une série Z de CHarles Band, Laserblast.
Après avoir été une des "voix" du film (assez pathétique) Le Trou Noir, il incarne en 1985 un présentateur d’émission de télévision horrifique dans Vampire, Vous Avez dit Vampire, de Tom Holland (le film qui a donné une nouvelle jeunesse au genre) ainsi que dans sa suite réalisée en 1988 par Tommy Lee Wallace.


Mais ce n’est pas tout, car Roddy McDowall a également été très présent à la télévision.
On l’a vu notamment en 1960 dans La Quatrième Dimension, en 1967 dans le second épisode des Envahisseurs, en 1969 dans le pilote de Night Gallery (une autre série de Rod Serling), et bien évidemment dans le rôle de Galen, dans la série La Planète des Singes !
En 1977 et 1978, on le retrouve dans 2 épisodes de Wonder Woman, ainsi que dans The Fantastic Journey, une série de Science Fiction qui se proposait de résoudre le mystère du Triangle des Bermudes, et dans la saison 5 de Code Quantum.

Conclusion : Roddy McDowall, ce n’était pas uniquement Cornélius
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C’est avec une série B, Les Guerriers des Etoiles, que Ron Perlman fait ses débuts dans la SF en 1984.
Il donne ensuite la réplique à Linda Hamilton (Terminator 1 et Terminator 2) dans le rôle de Vincent, dans la série La Belle et la Bête, de 1987 à 1990.

Cette série, originale et baroque, lui permet d’acquérir une certaine notoriété, même si son visage est difficilement reconnaissable sous le masque léonin de la Bête ...


EN 1991, il fait une apparition dans La Nuit Déchirée, de Mick Garris, tiré d’une nouvelle de Stephen King.



Il tourne pour la première fois sous la diretion de Guillermo Del Toro (dont c’est le premier film) en 1993, dans Cronos.


En 1995, il obtient un second rôle dans Fluke, un film étonnant et émouvant, tiré d’un excellent roman de James Herbert.
On le retrouve la même année dans La Cité des Enfants Perdus, de Jean-Pierre Jeunet,


qui fera également appel à lui en 1997 pour Alien, la Résurrection dans lequel il interprète Johner, un pirate de l’espace.


En 1996, il est le porte-parole de la loi, dans L’Île du Docteur Moreau, remake du film de 1977, tiré du roman de H.G. Wells.


Il retrouve ensuite Guillermo Del Toro pour Blade 2 en 2002, et surtout pour Hellboy en 2004, après un petit détour par Star Trek Nemesis en 2003.


En 2006, il travaille à nouveau avec le réalisateur Mick Garris et devient le Sheriff Collie Entragian dans Désolation, adapté du roman de Stephen King.

Toujours en 2006, on le retrouve dans une série B fantastique, Five Girls.
Et en 2008, il retrouve son rôle de Hellboy, à nouveau avec Guillermo Del Toro.
Si on ajoute à cela des apparitions dans des séries telles que Highlander, Au Delà du Réel, l’Aventure Continue, Charmed et Les Maîtres de l’Horreur... on se rend compte que Ron Perlman est devenu aujourd’hui une figure incontournable dans le domaine de l’étrange. Et dire qu’il a failli abandonner le cinéma !







Nicole Kidman débute sa carrière dans le domaine de l’étrange avec Batman Forever en 1995,

le troisième volet, réalisé par Joel Schumacher après le relatif échec commercial de Batman 2 : le Défi,

réalisé par Tim Burton.




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