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posté le 05-07-2009 à 15:44:23

Animaux en voie de disparition

 

 

 

      

 

 

           

 

         

 

      

 

 

           

 

 

  

 

 

 

      

 

 

      

 

 

         

 

 

       

 

 

       

 

      

 

 

         

 

        

 

 

 

 

 

      

 

 

               

 

 

 

     

 

 

     

 

 

   

 

 

      

      

      

 

 

         

 

 

 

        

 

 

 

 

 

        

 

  

 

 

         

 

         

 

        

          

           
        

 

          

 

       

       

 

         

     
          
         
            
    

 

           

          

      

 

        

 

        

 

           

 

 

          

     

 

 

     

 

 

      

 

 

      

 

        

 

 

         

          

          

 

           

 

 

      

 

 

          

 

 

          

 

 

 

 

 

 

                             

 

 

       

 

 

                                

 

 

 

          

 

 

          

 

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Ils sont répartis sur les différents continents de notre planète.

 

 

 

 

Le tigre de Sumatra

Le tigre de Sumatra

 

 

     

 

    

 

 

  

Nom scientifique : Panthera tigris sumatrae
Taille : 2,7 à 3,8 mètres pour le mâle dont 1 mètre pour la queue, la femelle est un peu plus petite
Poids : de 150 à 210 kg
 
  
Alimentation : le tigre a besoin d'au moins 10 kg de viande par jour. Mais il est capable d'avaler jusqu'à 50 kg de viande en un seul repas. Il se nourrit principalement de porc-épics, de cerfs, de sangliers, de poissons, d'antilopes, d'oiseaux, de buffles,…
     
Espérance de vie : 15 à 18 ans
Répartition géographique : il vit en Indonésie. L'île de Sumatra est la dernière île d'Indonésie où vivent des tigres.
    
           
 
Menaces
Il reste moins de 500 tigres à Sumatra. Entre 1998 et 2002, 253 tigres ont été tués, soit 50 tigres par an. Si ça continue comme ça, dans 10 ans, le tigre de Sumatra aura disparu.
 
    


Les forêts dans lesquelles vivent les tigres disparaissent sous les scies des bûcherons. La plupart de ces abattages sont illégaux. Ils creusent des « routes » dans les forêts qui permettent aux braconniers de passer. 78% des tigres morts sont tués par des braconniers.
  

La peau, les griffes et les dents sont vendus comme trophées, souvenirs ou amulettes sur les marchés de Sumatra. Les restes partent dans les autres pays asiatiques pour servir dans la médecine traditionnelle.
    

 

 

 

Le jaguar

Le jaguar

 

  

Nom scientifique : Panthera onca
Taille : 65 à 75 cm de haut et 120 cm et 120 à 180 cm de long
Poids : 70 à 140 kg
Alimentation : mammifères, oiseaux, poissons, petits alligators
Espérance de vie : 11 ans dans la nature et max. 22 ans en captivité.
Répartition géographique : il vit dans les forêts tropicales d'Amérique centrale et du Sud.
  
 

 
Le jaguar est un félin. Il fait partie de la famille du lion, du tigre, de la panthère. C'est le 3e plus grand félin du monde (après le tigre et le lion) et le plus grand du continent américain.
                
Il ressemble au léopard, mais il est plus massif et sa tête est plus large. Les taches sur son pelage (aussi appelées rosettes) sont aussi différentes. Champion de natation, il vit près des rivières et des marais. C'est également un bon grimpeur. Il chasse un peu partout : sur la terre ferme, dans l'eau ou se met à l'affût dans un arbre.
      
 
Menaces
On ne sait pas précisément combien il reste de jaguars. Tout ce qu'on sait c'est qu'ils sont devenus rares. La plus grande menace qui pèse sur eux est la destruction de leur habitat. Les hommes coupent les forêts pour avoir des terres à cultiver. Les jaguars sont aussi chassés.
       
Dans presque tous les pays où vivent les jaguars, ils sont protégés par la loi. Mais malheureusement, cela n'arrête pas toujours les chasseurs.
 
Le loup

Le loup

 

     


Nom scientifique : Canis lupus
Taille : de 50 à 80 cm
Poids : de 18 à 38 kg
Alimentation : carnivore. Au menu : souris, lapins, castors, mais aussi cerfs, chevreuils, rennes et élans. Ils peuvent engloutir plus de 10 kg de viande en une seule journée mais aussi, rester à la diète pendant plusieurs jours.
 
    

Espérance de vie : jusqu'à 10 ans en liberté
Répartition géographique : Russie, Canada, Etats-Unis, Europe de l'Est (Roumanie, Pologne…) et de l'Ouest (Espagne, France, Finlande…)
        
 
Les loups sont des animaux très sociaux, qui vivent en meute de 8 à 20 individus. Il existe une hiérarchie bien établie entre les loups d'une meute : un seul animal est le chef et tous les autres animaux doivent lui obéir !
 
      
Menaces
Pendant des siècles, les loups ont été capturés, tués ou empoisonnés car l'homme a toujours eu peur que les loups ne les attaquent et tuent leur bétail. Le loup est une espèce protégée dans l'Union européenne. Pourtant l'homme continue à tuer ces animaux, souvent par peur : on accuse l'animal de s'attaquer au bétail.
    
 Dans d'autres pays, la chasse est toujours autorisée comme en Norvège.
 

      

 

 

      

 

 

         

Une autre menace qui pèse sur le loup est la réduction de son territoire. Les grands espaces sont réduits et les populations de loups se retrouvent divisées en petits groupes.
 
Le phoque moine de Méditerranée

Le phoque moine de Méditerranée

 

 

Nom scientifique : monachus monachus
Taille : de 2 à 3 m
Poids : de 200 à 300 kg
Alimentation : le phoque moine est principalement carnivore, ou plutôt piscivore. Poissons, crustacés, sèches, poulpes, langoustes et homards sont au menu de ses repas. Il peut même se nourrir d'algues. Chaque jour, un phoque adulte mange 15 kg de poissons ce qui représente 5% de son poids.
Répartition géographique : Bassin méditerranéen, côte Atlantique Nord-Ouest de l'Afrique (du Maroc à la Mauritanie), à Madère et sur quelques petites îles de la mer Adriatique et Egée.
 
 
           

 
Menaces

Le nombre de phoques moine de Méditerranée a diminué ces dernières années. Ils sont devenus très rares. Ils font partie des 6 espèces de mammifères marins les plus menacés au monde. Il n'en reste environ que 500. Le phoque moine souffre de la dégradation et de la perte de son habitat. La construction des hôtels et des habitations ainsi que le tourisme diminuent le nombre d'endroits où les phoques peuvent s'abriter. La pollution de la mer joue également un rôle : elle rend les phoques malades et ils deviennent plus faibles. À cause de la pêche excessive, les animaux trouvent moins de nourriture. Comme si cela ne suffisait pas, des phoques sont faits prisonnier, par accident, dans les filets des pêcheurs et ils s'y noient. Parfois, les pêcheurs tuent les phoques car ils les accusent de manger trop de poissons.
  

 
Le rhinocéros blanc

Le rhinocéros blanc

 

 

        

Nom scientifique : Ceratotherium simum
Taille : 1,5 à 2 m au garrot
Poids :jusqu'à 3000 kg
Alimentation : le rhinocéros blanc est herbivore. Il mange des herbes et des petits arbustes.
Espérance de vie : 40 à 50 ans
Répartition géographique : Nord-Est de la République Démocratique du Congo, Parc National de la Garamba. Afrique du Sud (94% des effectifs). Kenya, Namibie, Zimbabwe
 
 
        
 
Les rhinocéros comptent parmi les plus vieux mammifères de la planète, sur laquelle leurs ancêtres directs se promenaient déjà il y a 60 millions d'années. Assez proches des chevaux, ce sont, comme eux, des ongulés. On compte en tout 5 espèces différentes de rhinos : les rhinocéros de Java, d'Inde et de Sumatra qui vivent en Asie, et les rhinocéros blanc et noir qui vivent en Afrique. Le rhinocéros blanc est la plus grande des 5 espèces. Il en existe deux "races" : celle du sud (6000 rhinos, en Afrique du Sud, au Botswana) et celle du nord (à peine une trentaine, au Congo).


Les rhinocéros sont toujours entourés de petits oiseaux : les pique-boeufs. Ces oiseaux se nourrissent des tiques (de petits invertébrés qui sucent le sang) qui se sont enfoncées dans la peau des rhinos. Ceux-ci sont donc débarrassés de leurs parasites et très contents de l'aide des pique-boeufs.


Menaces

Avant, c'étaient surtout les colons qui chassaient les rhincéros en Afrique ou en Asie- pour le plaisir. Mais comme leur corne vaut très cher, le braconnage est devenu une grosse affaire d'argent : de nombreux rhinocéros sont tués et leur corne coupée pour servir comme remède, notamment contre la fièvre, dans la médecine traditionnelle asiatique. La corne de rhinocéros est également très recherchée par certains pays arabes, comme le Yémen, où elle est considérée comme un symbole de statut social : elle est alors sculptée comme manche de poignard.
 
La tortue grecque

La tortue grecque

 

               

     

Nom scientifique : Testudo graeca
Taille : les adultes mesurent jusqu'à 25 cm
Poids : les plus grosses tortues grecques peuvent atteindre jusqu'à 4 kg
Longévité : comme beaucoup de tortues, la tortue grecque peut vivre longtemps : on parle d'une tortue ayant vécu 102 ans en captivité !
Alimentation : la tortue grecque ne mange que des plantes
Répartition géographique : la tortue grecque ne vit qu'en Afrique du Nord et dans le sud de l'Espagne.
    
 
On peut reconnaître la tortue grecque de la tortue d'Herman (une autre espèce qui lui ressemble fort) grâce au fait qu'elle possède un éperon à l'arrière de chacune des cuisses postérieures. 
 
      

 
Les tortues sont des animaux qui aiment la chaleur, et la tortue grecque ne fait pas exception. Elle se sent vraiment bien lorsque la température se situe entre 25 et 30° C. Mais cela ne veut pas dire qu'elle peut rester en plein soleil : elle est souvent active en début et en fin de journée, se cachant à l'ombre durant les heures les plus chaudes. Et lorsqu'il fait vraiment trop chaud, comme cela est le cas en été dans les pays d'Afrique du Nord, elle se cache sous la terre ou sous des pierres pour « estiver » (s'endormir profondément) pendant des semaines d'affilée.
    
 
Menaces 
De nombreuses menaces mettent en danger la survie de la tortue grecque. Les incendies de forêt peuvent causer de véritables ravages. Les méthodes modernes d'agriculture ne facilitent pas la vie aux tortues, et le développement des routes et de la circulation multiplie le nombre d'individus écrasés par les véhicules. Le ramassage de tortues dans la nature pour alimenter le commerce est une des menaces les plus directes : dans les années 1960 et 1970, jusqu'à un million de ces animaux étaient capturés chaque année dans les pays d'Afrique du Nord ! Aujourd'hui, ce commerce est interdit dans les pays de l'Union européenne, mais il n'a pas disparu dans les pays d'Afrique du Nord : des dizaines de milliers de tortues grecques sont encore vendues aux touristes chaque année, ce qui met gravement en danger ces animaux dans les zones les plus fréquentées par les vacanciers.

 
 
L’hippopotame nain

L'hippopotame nain

 

      

Nom scientifique : Hexaprotodon (Choeropsis) liberiensis
Taille: 1,70 à 1,95 m de long et 75 cm de haut
Poids : 180 à 270 kg
Alimentation : herbes, feuilles, racines, fruits.
Espérance de vie : 35 ans et 42 ans en captivité
Distribution géographique : Forêts proches des côtes de l'Afrique occidentale. Fleuve Bafing en Guinée jusqu'au fleuve Bandama en Côte-d'Ivoire, à travers la Sierra Leone et le Liberia.
 
 
  

 
Tout comme son cousin, l'hippopotame nain se sent aussi bien sur terre que dans l'eau mais préfère la terre ferme. C'est un excellent nageur mais il est moins adapté à la vie aquatique que l'hippopotame commun : ses yeux et ses oreilles sont plus bas sur la tête. Il est obligé de lever la tête pour respirer et pour voir lorsqu'il se trouve dans l'eau. En cas de danger, l'hippopotame nain ira se protéger dans la forêt plutôt que dans l'eau.
      

L'hippopotame nain ne vit pas en groupe comme son cousin. Il est plutôt solitaire mais on peut parfois les voir par deux en couple ou une mère et son petit.

Menaces
 

Comme beaucoup d'animaux, l'hippopotame nain est menacé par l'homme qui le chasse pour sa viande. En plus son habitat ne fait que diminuer. En Guinée par exemple, les hommes coupent la forêt pour obtenir du bois et des terres à cultiver. Au Libéria, les mines de fer et de diamant provoquent l'ensablement des rivières et les plantes disparaissent. Dans le Delta du Niger, la pollution par le pétrole est le problème le plus important. Au Libéria et en Sierra Léone, pays instables, la protection et la gestion de la nature ne sont pas des priorités


L'Addax


Addax nosomaculatus

Cette antilope du désert déçoit à première vue par son allure dégingandée, son corps lourdaud et ses jambes relativement courtes. Les addax vivent en petits groupes comptant normalement une demi-douzaine à une vingtaine d'animaux, que conduit un mâle adulte. Sa qualité la plus extraordinaire est de pouvoir se passer d'eau pendant de très longues périodes.

 

 

L'espèce a maintenant disparue d'Égypte, de Tunisie et du Rio de Oro. En Algérie et en Libye, cette antilope a pratiquement disparu. Les animaux récemment signalés dans ces pays sont des migrateurs ayant franchi les frontières méridionales à partir des régions voisines.

Ces animaux sont chassé le plus souvent par le personnel des compagnies pétrolières qui n'ont d'autre distraction que la chasse. De plus l'addax quitte une région dès que l'homme y apparaît, car il ne supporte pas le dérangement.

 

 

Les efforts visant à conserver l'espèce devraient être concentrés sur trois régions: le nord du Tchad, le Ténéré au Niger, et celle qui chevauche la frontière entre le Mali et la Mauritanie. Il a été proposé d'établir dans le nord du Tchad une gigantesque réserve de gibier sur plusieurs millions d'hectares, spécialement pour la protection de l'Addax et de l'Oryx algazelle.

 

 

       

 

ELEPHANT D'AFRIQUE

           


loxodonta africana

 

Origine: Jadis, des millions d'éléphants erraient sur le continent Africain.

 

       

 

Aire de distribution actuelle: Aujourd'hui, l'espèce a disparu en Afrique du Nord ; des groupes dispersés subsistent en Afrique subsaharienne.

 

 

   

Population sauvage estimée: Environ 625 000 (moins de la moitié par rapport au début des années 1980).

Population en captivité estimée: Relativement courant dans les zoos et  dans  les  cirques.

 

 

      

Menaces  principales: braconnage pour l'ivoire. 

Efforts de conservation: figure  aujourd'hui sur la liste des espèces menacées ; la loi américaine sur les espèces en danger n'a interdit le commerce de l'ivoire aux États-Unis que de façon temporaire. Efforts de conservation en cours pour que l'animal soit porté sur la liste des espèces en danger et pour encourager le boycott des produits dérivés de l'ivoire.

 

 

      

 

 

Le Bouquetin d'Éthiopie

       


Capra Walie

Deux bouquetins différents vivent en Éthiopie: d'une part le "Walia" que l'on trouve uniquement dans les monts Simiens, d'autre part celui de Nubie. Son pelage est d'un brun brun marron foncé, avec le dessous blanchâtre et des dessins noirs et blancs sur la face antérieure des jambes.

 


Les mœurs de reproduction ne sont guère connues, les femelles ne semblent pas mettre bas avant l'âge de 4 ans et un seul petit paraît être la règle.

La prédation naturelle parait faible, le grand problème est la déforestation et le défrichement de son espace habitable. Sa sauvegarde pourra venir de la création d'un parc naturel dans les monts Simiens.

 

 

Le Gorille de montagne

      


Gorilla gorilla berengei

Origine : Afrique centrale et occidentale.

Aire de distribution actuelle : Reliefs du Virunga au Rwanda et au Zaïre, et petites forêts en Ouganda.

Population sauvage estimée : Moins de 400.

Population en captivité estimée : Dans des zoos du monde entier.

 

 

                   

Menaces principales : Le braconnage (trophées et mains de gorille utilisés comme cendrier) constitue toujours une menace; toutefois, il a fortement chuté dans les années 1970 et 1980. Perte de l' habitat en raison des coupes blanches effectuées dans les forêts. Les maladies

 

 

          

Efforts de conservation: Des campagnes anti-braconnage se poursuivent grâce à des garde-chasses bien armés et bien équipés. Programmes éducatifs sur la conservation des gorilles et de la gestion des ressources. Information des touristes et contrôle du nombre des touristes. Vaccinations et soins médicaux des gorilles.

 

 

 

 

 

Le colobe roux de zanzibar

 


Colobus badius kirkit

Le genre colobus compte trois espèces, le colobe guéréza, le colobe roux et le colobe vert. Leur écologie et leur comportement à l'état sauvage sont peu connus. Cela est du en partie à leur naturel craintif et fuyard qui n'encourage pas leur étude. De plus, leur maintien en captivité se heurte à des difficultés exceptionnelles, si bien que l'on a pas encore obtenu leur reproduction en cage.

 

         

 

De tous les singes africains, les colobes sont les plus arboricoles. Ils descendent rarement à terre. Il vivent par groupes de 6 ou 7 animaux, souvent très près de la route et sautent d'arbre en arbre en caquetant.

On sait que sa menace la plus sérieuse vient de sa fourrure soyeuse, une des plus décoratives qui soient. Son commerce dure depuis des siècles, orienté vers l'Asie centrale.

Le colobe roux à peu d'ennemis en dehors de l'homme.

 

             

 

Sifaka de verreaux

 


Propithécus verreaux

Les 2 espèces du genre Propithecus, prises ensemble, couvrent de leur distribution presque toutes les régions forestières de Madagascar.

 
         


Le Sifaka diadème habite l'est du pays, l'ouest et le sud. ce dernier a été divisé en 5 sous-espèces d'après les couleurs très différentes de son pelage: le Sifaka de Verreaux, le Sifaka de Coquerel, le Sifaka de Decken, le Sifaka couronné et le Sifaka de Forsyth. Ces animaux vivent en petits groupes familiaux d'une demi-douzaine d'individus, en général sous la conduite de la femelle. Ils sont doux de caractère.

 

 

      

Leur régime est strictement végétarien, composé de feuilles, d'écorces, de fleurs, de bourgeons et de fruits.
Ce sont d'incomparables acrobates: il y a peu de vues aussi spectaculaires que celle d'une troupe de Sifakas se lançant dans les airs en succession rapide pour passer d'un arbre à l'autre.

 

 

     

Chassé pour l'exportation vers des zoos étrangers, il est protégé depuis près d'un siècle dans une douzaine de réserves en principe inviolables. Mais la protection qu'elles offrent est insuffisante.

 

    

 

 

L'Indri


Babakato

C'est le plus grand des lémuriens vivants. Les jambes étant longues par rapport aux bras, il atteint plus de 90 cm de hauteur quand il est dressé. Il vit dans la forêt épaisse, en général dans les grandes branches. Toutefois il n'est pas exclusivement arboricole.

        

 

A terre, il marche dressé sur ses jambes ou se déplace par petits sauts répétés, en tenant les mains en avant du corps.

 

      

il y a longtemps, les indris étaient vénérés par les malgaches et étaient associés à beaucoup de mythes et de légendes. Mais ce respect sacré est du passé: l'on n'hésite guère aujourd'hui à les tuer et les manger. Cette espèce occupe un aire très limitée dans les forêts hygrophiles du nord-est de Madagascar. Les indris vivent en groupes familiaux, composés en général d'un mâle, d'une femelle et d'un ou deux jeunes.

Le déclin de l'espèce est entraîné par le déboisement, elle partage le sort de presque toute la faune indigène de Madagascar. Cependant, l'indri est particulièrement vulnérable, car son aire est si restreinte qu'il pourrait disparaître rapidement.

 

 

 

 

Aye - aye

        


Daubentonia madagascariensis

L'aye -aye fut découvert en 1780 par Sonnerat au cours de sa visite prolongée à Madagascar.

Au début, cette espèce fut considérée comme faisant partie de la famille des écureuils et classée en conséquence parmi les rongeurs.

 

       

 

C'est le plus primitif de tous les primates vivants et l'unique représentant actuel d'une famille ancestrale qui fut beaucoup plus importante.

 

    

 

 

Les mains du Aye aye constituent une singularité anatomique et en particulier le troisième doigt qui témoigne d'une adaptation très spéciale à la prise des aliments.

Il est le seul grand lémurien qui construise un nid élaboré, bâti dans une enfourchure d'arbre où sa charpente s'entrelace en rameaux.
Sa distribution est limités  à la côte orientale de Madagascar, avec une extension vers la péninsule d'Ampasindava sur la côte nord ouest.

 

 

      

La loi protège l'Aye aye mais cela ne peut compenser la disparition de son habitat, surtout pour un animal aussi spécialisé. Si la déforestation est la cause essentielle du déclin, un danger secondaire est né: aujourd'hui ce lémurien est un mauvais présage, un messager du deuil. En conséquence, on déploie tous les efforts possible pour éloigner le aye aye des habitations et beaucoup sont blessés ou tués en ces occasions.

 

 

     

Les conditions climatiques et écologiques indispensables à la vie de l'aye aye ne sont disponibles qu'à Madagascar.

 

 

 

 

 

 

Le Damalisque Bontebok

 

            


Damaliscus dorcas dorcas

Parmi les antilopes , le genre Damaliscus compte 4 sous espèces: le Sassaby, le Topi, le Darcas et celui de Hunter.Les découvertes de fossiles prouvent que le damalisque à vécu toujours dans la même région depuis les temps pléistocènes.

Une protection sévère à contribué à maintenir ses effectifs, si bien qu'il est maintenant assez commun dans plusieurs réserves et domaines d'Afrique du sud. Son avenir parait assuré en Afrique  du Sud

 

             

 

La grue Blanche d'Amérique

  


Grus américana

 

 

14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole. 

D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants.

La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations. 

Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park".

 

 

 

L'Ours Grizzly Mexicain

        


Ursus Horribilis nelsoni

Si la race la plus méridionale de l'Ours Grizzly est un peu plus petite que les formes nordiques, elle n'en est pas moins un animal énorme, qui atteint souvent une longueur de 6 pieds ou davantage et qui pèse jusqu'à 300 kilos. A l'âge adulte, le grizzly a une tête massive avec un front large et de petites oreilles. La coloration du pelage varie entre différentes nuances de brun. A la fin du siècle dernier, cet ours était déjà devenu rare aux limites de l'Arizona et du Sonora. En moins d'un demi siècle, l'ours grizzly à été réduit de l'abondance à l'extinction. A la fin de la seconde guerre mondiale, le Grizzly du Mexique avait été exterminé partout, sauf dans une région relativement petite (25 km de diamètre) et montagneuse située à 80 km de la ville de Chihuahua.

La biologie du Grizzly mexicain est peu connue, on croit cependant que la maturité n'est pas atteinte avant la quatrième ou cinquième année et que l'animal n'est pleinement développé qu'à un âge de 8 ou 10 ans.

De tous les mammifères indigènes du Mexique, il n'en est aucun qui arrive à la mesure de l'Ours Grizzly. En grandeur, en puissance, et en indépendance, il n'a point de rivaux. Il ne craint aucune bête sauvage: les pumas, les loups, et les ours noirs s'écartent discrètement, même de leurs proies, quand le grizzly vient manger. Cependant au mépris de toute sa majesté, il a été pratiquement exterminé par l'homme.

 

 


La Loutre Géante


Pteronura Brasiliensis

La plus grande des loutres du monde accuse une longueur moyenne de 1,5 à 1,8 m du museau à l'extrémité de la queue, mais des spécimens plus grands encore ont été signalés. Elle ressemble superficiellement à la loutre commune sauf par les taches crème qui fusionnent en une zone s'étendant sur la poitrine, la gorge et le dessous de la tête. La chaude couleur chocolat de son pelage dorsal pâlit sur les faces inférieures. Les pieds palmés jusqu'au bout des doigts terminent de courtes jambes robustes qui font merveille dans l'eau. Elle nage vite et peut exécuter des manœuvres rapides. En surface toutefois, elle préfère naviguer sur le dos, ce qui augmente son champ de vision. 

 

 

 

 

Les observations à l'État sauvage de cet animal sont insuffisantes pour permettre des conclusions sur ses exigences écologiques, son comportement et sa situation. Son gîte normal est un tunnel creusé dans une berge et dont l'entrée s'ouvre au dessus du niveau de l'eau. Cette grosse loutre peu montrer beaucoup de courage dans la défense de sa progéniture. Elle se nourrit de poissons et de mollusques.
Nul ne peut préciser la prédation naturelle à l'égard de la loutre géante, mais il est probable que divers félins comme le jaguar et le couguar en font leur proie. En Guyane, les pécheurs tuent toute loutre géante sur l'accusation de piller leurs nasses. La situation de l'espèce est difficile à déterminer, en raison du manque d'informations assez précises. Dans certaines régions les moins accessibles de son aire de distribution, elle est probablement encore d'une abondance relative; mais ces régions sont peu nombreuses et l'ont croit qu'elle est rare et se raréfie dans la majeure partie de son domaine, surtout le long des cours d'eau que l'on peut atteindre sans difficultés.

Le Lapin des Volcans

 

           


Romerolagus Diazi

Le "Teporingo" ou lapin des volcans, est confiné sur les pentes à mi-hauteur du Popocatépetl, de l'Ixtaccihuatl et du pic d'Ajusco, sur le versant méridional de la vallée de Mexico. Une étroite bande de terrain courant au flanc de cette vallée  sur environ 32 km de longueur et 16 de  largeur, tel est le seul endroit au monde où existe cette espèce. Elle est située à une altitude de 2700 à 3600 m. Le pelage du lapin des volcans est de couleur brun foncé uniforme sur le dos et gris brunâtre sombre dessous. La longueur totale atteint environ 30 centimètres. Les membres et les pieds sont courts, les oreilles petites et arrondies. La queue est pratiquement invisible. 

C'est un animal diurne très actif le soir et très tôt le matin et se repose en  milieu de journée. Il mange le plus souvent du "zacaton" (touffes d'herbe).

Les pentes des montagnes où il vit sont régulièrement incendiées pour laisser place à l'agriculture qui remonte de plus en plus sur les montagnes. Non seulement la population locale considère que le lapin des volcan est nuisible, mais encore son domaine vital devient de plus en  plus fréquenté par les habitants de Mexico qui en s'amusant à chasser les cailles et d'autre oiseaux, prennent volontiers le lapin pour cible.

La survie de cette espèce passe par l'interdiction de nouveaux empiètements sur ce qu'il reste de Zacaton et de formations de pins. Cela seul peut assurer que l'espèce survive

 

       

 

 

Le tapir pinchaque

         


Tapirus pinchaque

Le nouveau monde possède 3 espèces de Tapirs; la quatrième qui existe vit dans le sud est de l'Asie, en Birmanie, en Malaisie, en Thaïlande et à Sumatra. L'aspect des tapir n'a guère changé depuis que leurs ancêtres habitaient le globe. Leur trait le plus caractéristique est leur long groin flexible qui, comme la trompe pour l'éléphant, leur est précieux pour cueillir la nourriture.

  

C'est au dessus de 2400 m que ce mammifère se cantonne, dans les hautes régions subtropicales et tempérées des andes. Il n'est pas connu aux altitudes inférieures où vivent les autres espèces. La forêt et les fourrés constituent leurs retraites diurnes habituelles, tandis que pour la recherche nocturne de nourriture, ils préfèrent les secteurs plus ouverts des lisières: herbages ou broussailles, lacs et rivières avec des berges et des îles couvertes de végétation herbacée. Mais l'animal peut encore monter plus haut, on a relevé des traces de son passage jusqu'à 4700m.

Une menace directe et grave s'est manifestée dès 1966, les demandes de Tapir pinchaques pour les jardin zoologiques s'accrurent subitement et engagèrent les trafiquants opérant en Équateur à organiser des expéditions en vue de capturer des spécimens vivants, mais beaucoup étaient blessés ou tués pendant les tentatives de capture.
Aujourd'hui le tapir est protégé en Colombie et en Équateur.

 

             

 

 

Spheniscus mendiculus

 

 

Sous l'équateur, à un millier de kilomètres des côtes occidentales d'Amérique du Sud, les îles Galápagos surgissent de l'Océan Pacifique. Cet archipel, en plus des tortues du même nom attire plus de 89 espèces nicheuses. Parmi celles-ci, dépourvues de crainte envers l'homme, et donc pour la plupart, très exposées au danger que peut signifier son contact, figure à titre insolite, un manchot.

Il est l'un des plus petits qui existent, avec environ 50 centimètres de longueur totale pour un poids d'environ 2,5 kg. Il ne peut pas voler, mais c'est un nageur et plongeur expert qui se nourrit de poissons. La population des manchot serait constituée de 1500 à 5000 individus.

Le danger pour l'espèce vient du fait que le manchot se laisse approcher trop facilement par l'homme souvent trop intéressé par des motifs commerciaux.

 

 

 

 

 

 

La vigogne

      


Vicugna vicugna

 

 

La famille des Camélidés, à laquelle appartiennent aussi bien la vigogne que le chameau, a pris origine pendant l'ère éocène en Amérique du nord, d'où elle a disparu après s'être répandu en Asie et en Amérique du sud. Dans cette dernière partie du monde vivent actuellement 4 espèces: le lama, le guanaco, l'alpaca, et la vigogne. La vigogne est la plus petite de ces espèces, puisqu'elle n'a que 70 à 87 cm de hauteur à l'épaule et ne pèse que 45 Kg environ.

Son aire de distribution originelle s'étend sur plus de 2000 km, du sud de l'Équateur au nord du Chili et au nord-ouest de l'Argentine, en passant par le Pérou et la Bolivie. Mais à mesure que l'activité humaine avance dans les Andes, l'animal se retire. Il vit par horde de 5 à 15 têtes en général que conduit un mâle adulte.

 

 

 

Le déclin de la vigogne doit être attribué en premier lieu, non pas aux indiens, mais aux chasseurs motorisés et "civilisés" venant des villes, aux mineurs, aux ouvriers des routes... De plus ces animaux sont soumis à un braconnage acharné dû au commerce qui l'attise, parce que de toutes parts, et notamment aux États-Unis et en Grande Bretagne on demande de la laine et des peaux de vigognes.

 

 

 

 

 

Le Solénodon de Haïti

    


Solénodon paradoxus

 

2 espèces vivantes représentent la famille des solénodontidés: le solénodon de Cuba et celui de Haïti. Ce sont les plus grands insectivores du nouveau monde. Il mesure environ 30 cm et a un queue glabre presque aussi longue. De mœurs nocturnes, il possède de petits yeux, de grandes oreilles et une denture insolite.

La découverte et la description du Solénodon datent de 1833, mais l'on a obtenu ensuite que fort peu de spécimens. Ce n'est qu'en 1907, alors qu'il était supposé éteint qu'on le retrouva vivant dans l'intérieur de la république dominicaine.

 

              

 

L'information la plus récente à son sujet date de 1967. Il en ressort depuis que l'espèce existe toujours. La cause de ce déclin a souvent été attribuée à la prédation d'animaux exotiques introduits, mais la cause principale du déclin est la destruction ou la modification de l'habitat naturel causée par l'invasion des établissement humains dans des régions auparavant inhabitées.

Les 2 espèces sont rares et cataloguées.

 

 

CONDOR DE CALIFORNIE

       


gymnogyps california

 

Origine:  De la Colombie britannique à la Californie et à la Floride.

Aire de distribution actuelle: jusqu'en 1987: Montagnes de Californie.

Population sauvage estimée: Nulle.

Population en captivité estimée: environ 31. 

Menaces principales: Empoisonnement dû au plomb et aux substances utilisées pour lutter contre les prédateurs.

Effort  de conservation : Tous les condors restants font l'objet d'un programme de reproduction en captivité. Relâcher ces animaux impose de prendre des mesures onéreuses visant à la protection et à la gestion de réserves propices. Problèmes liés à  la l'insuffisance des connaissances  en matière de biologie et d'écologie des condors et à la conservation  de ces animaux en captivité.

 

 

 

 

 

Le Tétras des prairies

     


Tympanuchus cupido

Ce gallinacé, une des neuf espèces de tétraonidé du continent, a l'aspect d'une poule au plumage jaunâtre entièrement barré et strié de brun foncé. Aussi appelés "tétras cupidon", les tétras des prairies sont surtout connus pour leur danses printanières. 

Autrefois abondant, il fut très chassé par l'homme pour lui servir de repas au fur et à mesure qu'il colonise l'ouest américain.

Le soucis de conserver le tétras s'est manifesté par une réglementation restrictive, mais surtout par la création de sociétés et de fondations dont le but est de sauvegarder les dernières prairies naturelles.

La côte du golfe du Mexique héberge à peu près le tiers de la population actuelle de la race.

 

 

Le Loup rouge


       


Canis Rufus

 

Origine : Sud-est des États-Unis, de la Caroline du nord et du sud, au sud du Missouri, de l'Oklahoma et du Texas.

Aire de distribution actuelle : Ils ont biologiquement disparu à l'état sauvage. Une population réintroduite existe dans l'alligator River Refuge, dans la Caroline du nord.

Population en captivité estimée : Moins de cent.

Menaces principales : Perte de l'habitat, persécution, environnement difficile. Leur population a tellement baissé que les loups rouges ont commencé à s' accoupler avec des coyotes et des chiens sauvages; il est désormais pratiquement impossible d'identifier des loups rouges de pure race.

Efforts de conservation: Des loups rouges ont été capturés pour déterminer la pureté de l'espèce et mettre un terme à l'hybridation. Des loups élevés en captivité ont été relâchés dans l'Alligator River National Widlife Refuge, en Caroline du nord et sur bull's Island dans le Cape Romain National Wildlife Refuge, en Caroline du sud.  Depuis, plusieurs de ces animaux relâchés sont morts, mais quelques louveteaux sont nés et on doit atteindre au moins deux cents individus. Trois cent autres animaux doivent être protégés dans des centres d'élevage pour maintenir la diversité génétique.

 

 

a Sylvette de Kirtland


Dendroica Kirtlandii

Les espèces de passereaux menacées de disparition résident presque toutes sur des îles. Quelques autres sur le continent semblent avoir été de tout temps très localisées et peu nombreuses. Le cas le plus énigmatique est celui de la Sylvette. Elle habite les bords marécageux des rivières, milieu naturel  certes de plus en plus réduit, mais encore répandu, et pourtant aucune population durable n'a été repérée à ce jour. Nul ne sait pourquoi ce petit oiseau d'une rareté exceptionnelle fait des apparitions aussi décousues, ni comment subsiste sa population résiduelle, certainement infime. L'espèce s'éteint, enveloppée de mystère et nous n'y pouvons rien...

 

 

 

La grue Blanche d'Amérique


Grus américana

14 espèces de grue vivent encore sur les 5 continents, mais au moins 5 d'entre elles sont menacées: la Grue de Mandchourie, la Grue blanche de Sibérie, La Grue Moine, la Grue à cou noir en Asie et enfin la Grue Blanche d'Amérique. Cette espèce est menacée de disparition d'une part, car son taux de reproduction est très faible (les grues ne pondent que 2 oeufs par an). D'autre part, les grands espaces découverts et marécageux qu'ils habitent se voient de plus en plus réduit par l'expansion agricole. 

D'un blanc éclatant, qui relève le noir profond des rémiges primaires au bout des ailes, cette grue atteint la hauteur d'un homme lorsqu'elle est dressée, grâce à la longueur de ses jambes et de son coup. Très visible à grande distance dans les espaces plats et dépourvus d'arbres qu'elle affectionne, elle se signale aussi par des cris claironnants.

La grue commença à être disséminée par les innombrables fusils dont les colons ne se séparaient jamais. Aucune loi n'existait alors que celle de tirer sur tout se qui se présentait. Les bisons furent les premiers massacrés, mais les grues étaient de belles cibles, surtout au cours de leurs migrations. 

Décimée, la grue blanche ne vit plus que dans un marais autour du grand lac des esclaves dans le nord canadien, dans les marécages du "Wood Buffalo Park".

 

 

Le Renard Véloce du Nord

  


Vulpes velox hebes

D'un tiers plus petit que le renard commun, à peine plus grand qu'un gros chat; le renard véloce adulte n'atteint que 30 cm de hauteur à l'épaule et dépasse rarement 90 cm de long. Le régime alimentaire de ce goupil en réduction consiste avant tout en petit rongeurs, campanioles et gophers des prairies, mais aussi en lapins, oiseaux, lézards et gros insectes et prélève de temps à autres un poulet. Il est donc nuisible aux yeux des fermiers.

En fait, il est très surprenant que peu de renseignements aient été publiés sur sur la biologie d'un animal si commun jadis. C'est même seulement en 1902 que fut décrite la race septentrionale de cette espèce; elle était alors déjà raréfiée. Le manque de méfiance à l'égard de l'homme est pour beaucoup dans sa raréfaction. Il a de plus de très nombreux prédateurs comme les coyotes, les loups et les aigles. Enfin la colonisation des États-Unis exerça sur l'espèce des pressions auxquelles il ne pu résister. Il a disparu des prairies du nord. La race méridionale Vulpes velox velox a été soumise à des pressions semblables mais elle a beaucoup mieux résisté. On en attribue la cause à des méthodes beaucoup plus étudiées de chasse aux coyotes, qui ne détruisent plus les petits prédateurs. Mais cette évolution est venue trop tard pour profiter au renard véloce des prairies du nord.

                        
 
 


Commentaires

 
 
 
posté le 05-07-2009 à 15:41:46

ANIMAUX EN VOIE DE DISPARITION.

 

 

 

 

 

      

 

 

           

 

         

 

      

 

 

           

 

 

  

 

 

       

 

 

 

 

      

 

 

       

 

        

 

 

 

 

 

      

 

 

               

 

 

 

     

 

 

     

 

 

   

 

 

      

      

      

 

 

         

 

         

 

        

          

            
        

 

          

 

       

       

 

         

     
          
         
            
    

 

           

          

      

 

        

 

        

 

           

 

 

          

     

 

 

     

 

 

      

 

 

      

 

        

 

 

         

          

          

 

        

 

           

 

 

      

 

 

          

 

 

          

 

 

 

      

 

          

 

        

 

 

           

 

              

 

          

 

 

              

 

 

                  

 

 

            

 

 

 

      
       

          

 

     

 

  

 

          



 

           

 

        

 

           

          



 

           

 

 

      

 

        

 

             

 

 

 

ANIMAUX EN VOIE DE DISPARITION.

 

 

        

 

 

 

  

 

 

       

 

 


Atelopus varius. Photo © Robert Puschendorf
De nombreux amphibiens comme Atelopus varius sont menacés.
Photo © Robert Puschendorf


Le réchauffement de la planète inquiète également les biologistes, car il pourrait donner le coup de grâce à certaines espèces. La banquise fond de plus en plus en été, ce qui limite le terrain de chasse des ours polaires. Au contraire des glaciers, les déserts s'étendent actuellement. Mais leur faune est tout de même en danger à cause d'un manque de réglementation de la chasse. Ainsi, au Sahara, la gazelle dama est en danger critique d'extinction. D'autres comme l'oryx de Libye n'existent déjà plus à l'état sauvage.

 

 

 

       

 


Oryx dammah
L'oryx de Libye, autrefois commun en Afrique,
fait aujourd'hui l'objet de programmes de réintroduction.
Photo © Antonio di Croce


La pêche industrielle décime les populations de requins et de raies. L'ange de mer a complètement disparu de la Mer du Nord, et serait en danger critique partout ailleurs. Il est urgent de revoir les méthodes de pêche et de chasse et de les pratiquer de manière durable en permettant au stock de poissons de se renouveler. En République démocratique du Congo, 95% de la population des 30 000 hippopotames a disparu en dix ans, à cause de la chasse non réglementée pour la viande et l'ivoire.

En tout, 784 espèces ont été déclarées éteintes et 65 autres n'existent qu'en captivité. Un tiers des amphibiens, un quart des mammifères et un huitième des oiseaux sont considérés comme menacés.

Il y a tout de même aussi quelques bonnes nouvelles dans ce rapport. Suite aux mesures de protection, la population de pygargue à queue blanche a doublé en 15 ans, la mettant presque hors de danger. En Australie, le fou d'Abbott passe de la classification "en danger critique" au stade "en danger". Plusieurs autres espèces font l'objet de mesures de protection, et devraient se rétablir progressivement.

 

 Parmi les espèces animales déjà disparues au Canada ou éteintes, on compte le Putois d'Amérique (disparu, 1937), le Renard véloce (disparu), le Vison de mer (éteint), le GRAND PINGOUIN (éteint, 1844), l'Eider du Labrador (éteint, 1878), la Tourte voyageuse, (éteinte, 1914), le Crotale des bois (disparu, 1941), le Spatulaire (disparu, vers 1800), le Naseux des rapides de Banff (éteint, 1986), le Gravelier (disparu, 1958), le Doré bleu (éteint, 1965) et le Cisco à grande bouche (éteint, 1975). Plusieurs autres espèces animales sont en voie d'extinction.

 

 

             

 

Furet à pattes noires


Espèce disparue du Canada depuis 1937, le Furet à pattes noires est probablement le mammifères le plus rare d'Amérique du Nord (oeuvre de Heather Caldwell).

Les principaux facteurs qui menacent les espèces canadiennes ou qui sont responsables de leur disparition sont l'exploitation (CHASSE, pêche, collecte d'oeufs ou de jeunes), la destruction de l'habitat et la POLLUTION. Parmi les facteurs affectant la qualité de l'ENVIRONMENT et conduisant à une perte constante d'habitat, on compte la diminution de la couverture forestière (voir FORÊT ), puisque la coupe forestière excède le reboisement dans la plupart des provinces; le manque de VÉGÉTATION naturelle pour limiter l'ÉROSION des berges et des lots forestiers sur plusieurs terres agricoles; la POLLUTION DE L'AIR par les pluies acides et d'autres substances toxiques; et la POLLUTION DE L'EAU par les industries, les individus et les municipalités.

 

        

 

 

 

 

 

 

 

 

Renard véloce
Le Renard véloce avait disparu du Canada en 1978, mais il a été réintroduit à l'état sauvage à partir de 1983 (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Loutre de mer

 

 

 

 

Sur la côte ouest, on chassait la LOUTRE DE MER (menacée) si bien que, à la fin des années 1700 et au cours des années 1800, on vendait jusqu'à 1200 peaux annuellement. Vers 1900, la Loutre de mer était en voie d'extinction. La dernière observation documentée de cette espèce en Colombie-Britannique remonte à 1929. En 1911, un traité international assurait sa protection, et vers la fin des années 1960, la population d'Alaska comptait environ 30 000 individus. Des introductions faites en Colombie-Britannique (1969-1972) ont été fructueuses, et 70 individus ont été observés dans cette province en 1977.

 

 

Loutre de mer (sur le dos)


Très recherchée pour sa fourrure, la Loutre de mer a été chassée presque jusqu'à sa disparition avant 1900 (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

Faucon pélerin

         

 

L'introduction de prédateurs de mammifères dans l'île Langara, en Colombie-Britannique, a entraîné la diminution des populations d'Alques à cou blanc et de FAUCONS PÉLERINS (en danger de disparition) qui se nourrissent de ces mammifères. Plusieurs populations de faucons ont été décimées par le DDT qui, lorsqu'il est métabolisé en dichlorodiphényltrichloroéthylène (DDE), réduit la quantité de calcium dans les coquilles d'oeuf, qui se cassent alors facilement.

 

 

       

 

Faucon pèlerin
Le Faucon pèlerin, espèce en voie de disparition, réagit bien aux mesures de préservation mises en place 

         

Tétras des prairies

 

 

  

 

Grande poule-des-prairies
La croissance de l'établissement humain dans les Prairies a provoqué la disparition de la Grande poule-des-prairies au Canada (oeuvre de Heather Caldwell). Pour entendre le cri de la Grande poule-des-prairies, cliquez sur le bouton « Son » (avec la permission de Monty Brigham, Bird Sounds of Canada).

À l'origine, le Tétras des prairies (disparu) se trouvait en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario. Il occupait de grandes superficies de prairies non broutées ou légèrement broutées, et son habitat préféré incluait le barbon et le faux-sorgho indigène, le seigle sauvage, le panic raide et le sporobole piquant. Au début des années 1900, l'oiseau proliférait au centre des activités agricoles à petite échelle, mais lorsque l'on a transformé de grandes étendues des Prairies en culture et en fourrage pour les bovins, on a détruit son habitat.

Le Tétras des prairies a disparu de toutes les provinces, sauf en Saskatchewan où l'on a fait 15 observations, dont certaines n'étaient peut-être pas fiables, entre 1965 et 1977. Le PARC NATIONAL DES PRAIRIES, établit en 1981 en Saskatchewan, est suffisamment grand et permettra peut-être le rétablissement de cette espèce.

 

      

 

 

Tortue luth

         

 

 

 

 

 

La Tortue luth (en danger de disparition) est une tortue de grande taille (jusqu'à 680 kg), principalement tropicale et pélagique. On a fait des observations dispersées de cet animal exceptionnel dans l'océan Atlantique, au nord de Nain, au Labrador, ainsi que sur la côte ouest jusqu'à Cordova, en Alaska. On estime que la population mondiale compte de 30 000 à 40 000 individus, mais chaque année, entre 20 et 30 p. 100 de certaines populations sont tuées. Au Canada, on capture occasionnellement des adultes dans les filets de pêche ou on les harponne par simple curiosité, mais la plupart des mortalités ont lieu dans les eaux tropicales, où on ramasse les oeufs pour les consommer. On croit que le nombre de Tortue luth décline dans le monde et que cette espèce est en danger de disparition.

 

 

 

Courlis esquimau
Courlis esquimau (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

Dans les eaux canadiennes, on n'observe que des adultes. Ce sont peut-être des animaux migrateurs ou égarés, mais ils se nourrissent et semblent vigoureux. Ainsi, dans certains cas, la protection d'espèces au Canada peut demander une coopération internationale.

 

 

 

Corégone d'Acadie

       

 

C'est seulement en 1967 que l'on a découvert que le Corégone d'Acadie (en danger de disparition) était une espèce distincte. On sait très peu de choses sur son cycle biologique.

 

             

 

Lorsqu'il a été découvert, il était déjà menacé par un barrage qui empêchait sa migration depuis la mer vers ses sites de frai. Le barrage était pourvu d'une échelle à poissons inadéquate. Récemment, les PLUIES ACIDES provenant des États-Unis et de l'Ontario ont décimé les SAUMONS atlantiques dans le Sud de la Nouvelle-Écosse et ont probablement eu le même effet sur le Corégone d'Acadie.

 

 

   

 

Baleine grise (Atlantique)
La Baleine grise a disparu de l'océan Atlantique (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

   

Chat-fou tacheté

                 

        

 

Le Chat-fou tacheté (vulnérable) est un poisson-chat minuscule à motifs tachetés qui atteint un maximum de 87 mm de longueur dans les eaux canadiennes. On le rencontre dans les cours d'eau, les ruisseaux et les lacs, où il est surtout actif la nuit. Il a déjà habité les tributaires du lac Érié et les rivières Niagara et Sydenham dans le Sud de l'Ontario. Les parents se partagent la construction du nid et le soin des petits. Ce Poisson se défend à l'aide d'une épine tranchante située sur sa nageoire pectorale avec laquelle il peut piquer un prédateur potentiel.

 

 

              

 

Pingouin, grand
Le grand pingouin
a été exterminé par les premiers explorateurs pour se nourrir, par les pêcheurs pour servir d'appâts et par les chasseurs pour ses plumes (oeuvre de John Gould).

 

 

 

    

 

La dernière observation de cette espèce au Canada a eu lieu en 1976, même si depuis on a fait des recherches dans les habitats propices et les localités où il a déjà été observé. À cause de la taille et des habitats du Chat-fou tacheté, il est difficile de savoir si les populations sont très peu nombreuses ou si cette espèce a déjà disparu des eaux canadiennes.

 

 

 

           

 

 

 

 

Chabot à tête courte

       

 

Le Chabot à tête courte (menacé) a été découvert dans les eaux canadiennes en 1957, dans les 24 derniers kilomètres du bassin de drainage de la petite rivière Flathead, en Colombie-Britannique, entre 1000 et 1400 m d'altitude. Cette espèce abonde sur les fonds de gravier ou de roche qui ne sont pas trop chargés de sédiments et où la température estivale varie entre 13 et 17 °C. Le Chabot à tête courte atteint 100 mm de longueur et peut pondre jusqu'à 690 oeufs, probablement sous des roches. Il se nourrit d'insectes et de petits poissons.

 

 

Le projet d'exploitation de charbon à ciel ouvert dans le bassin hydrographique de la rivière, charbon qui serait exporté au Japon, et de déviation du Howell Creek, un tributaire de la rivière Flathead, représente une menace pour l'espèce. La sédimentation, l'acidification ou la modification du courant et du régime de température de l'eau pourraient nuire à l'espèce.

 

  

 

Protection de l'habitat

S'il est clair que pour sauver une espèce de l'extinction, il faut la protéger de la surexploitation, il est moins évident que plusieurs caractéristiques subtiles de l'habitat ont aussi besoin de protection.

 

 

                  

 

 

 

Baleine noire
Première espèce de baleine exploitée commercialement, la Baleine noire est presque en voie de disparition (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

 

Habitats aquatiques

Pluvier siffleur


Espèce en voie de disparition, le Pluvier siffleur se trouve sur les plages sablonneuses dans le Sud du Canada, à l'est des Rocheuses (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

 

 

 

L'habitat propice d'un poisson peut inclure des sites de frai dans les cours d'eau, des sites d'alimentation pour les alevins dans un lac ou pour les juvéniles et les adultes en milieux estuariens et pélagiques ainsi que des cours d'eau sans obstacle pour permettre la migration vers la mer et le retour vers les frayères.

Les poissons peuvent avoir besoin d'une frayère claire, bien oxygénée et non polluée. Il faut également que l'eau y coule à une certaine vitesse et que le gravier ait une taille précise et soit libre de sédiments organiques et inorganiques. Le lit de gravier doit parfois être à une certaine température, ni trop chaud, ni trop froid et ne jamais émerger suite à une baisse du niveau d'eau.

Les arbres que les forestiers et les agriculteurs coupent fréquemment sur les rives des cours d'eau sont importants pour la vie aquatique. En effet, les arbres, les arbustes et les plantes herbacées abaissent les températures estivales, les apports d'eau provenant de la fonte des neiges et de la pluie ainsi que l'érosion des rives. De plus, les feuilles qui tombent dans le cours d'eau constituent une source importante de nourriture pour le réseau écologique : les feuilles sont mangées par les BACTÉRIES et les animaux unicellulaires, qui sont mangés par des insectes et d'autres Invertébrés, qui à leur tour servent de nourriture aux oiseaux et aux poissons.

Un habitat est un milieu complexe, et de petits changements peuvent le rendre non propice à la survie d'une espèce. Si une seule des exigences d'habitat de l'espèce n'est pas respectée, il est possible que celle-ci ne survive pas.

 

Pluvier montagnard
Malgré son nom, le Pluvier
montagnard préfère les plaines sèches, à végétation rabougrie (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

   

 

Habitats terrestres

Les habitats terrestres sont tout aussi vulnérables que les habitats aquatiques. Par exemple, certains Ongulés ont besoin de sel à lécher, de quartiers d'hiver et d'été ainsi que de sites tranquilles pour la mise bas.

 

 

 

Fauvette de Kirtland
La Fauvette de Kirtland est une espèce en voie de disparition qui a déjà niché dans le Sud-Ouest de l'Ontario (oeuvre de Heather Caldwell). Pour entendre le cri de la Fauvette de Kirtland, cliquez sur le bouton « Son » (avec la permission de Monty Brigham, Bird Sounds of Canada).

    

 

Effets cumulatifs

La lente dégénération de l'environnement peut représenter plus de danger pour la survie d'une espèce qu'un déversement grave de polluants, car on risque de ne pas la remarquer et de ne pas corriger la situation. L'accumulation graduelle de polluants peut avoir des effets catastrophiques. Ainsi, il fallut plusieurs années avant que le DDT ne cause un amincissement significatif de la coquille des oeufs de faucons. Les pluies acides, les coupes à blanc et le drainage des milieux humides peuvent avoir des conséquences écologiques (et économiques) graves si la situation ne s'améliore pas.

 

               

 

Gestion et protection

Marmotte de l'île de Vancouver
On ne sait pas pour quelle raison la Marmotte est en voie de disparition de l'île de Vancouver (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

 

 

CONSERVATION ET DE L'AMÉNAGEMENT DE LA FAUNE.

Le Canada est un des signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de flore et de faune sauvage menacées d'extinction (CITES). Cette convention régit le commerce d'espèces rares et menacées et de leurs sous-produits. Le Canada a aussi ratifié la Convention sur la diversité biologique et a donc certaines obligations dans la conservation de la diversité biologique et de la durabilité de ses composantes (voir BIODIVERSITÉ).

 

Carcajou (de face)


Le Carcajou de l'Est se rencontre rarement

 (oeuvre de Heather Caldwell).

 

          

 

 

 

Grue blanche d'Amérique


Une longue migration, la réduction de son habitat et des taux de reproduction faibles mettent en péril la Grue blanche d'Amérique

               

 

 

 

 

       

 

 

Chouette tachetée


La région située dans l'extrême sud-ouest de la partie continentale de la Colombie-Britannique constitue la zone la plus au nord de l'aire de répartition de la Chouette tachetée, oiseau rare (oeuvre de Heather Caldwell).

 

Pour protéger une espèce menacée, il peut être nécessaire d'assurer la conservation de son cycle biologique, de sensibiliser l'opinion publique à son sujet et de faire de la recherche, d'établir une législation pour sa protection, d'appliquer la loi et d'entreprendre d'autres mesures telles que la reproduction en captivité et la réintroduction en milieu naturel. Les individus et les industries commencent à se rendre compte que plusieurs déchets ne disparaissent pas lorsqu'ils sont jetés dans les airs, dans le sol ou dans l'eau, mais qu'ils se répandent dans la biosphère. Ils s'aperçoivent également qu'il faut penser aux répercussions de chaque intervention humaine sur l'environnement (p. ex. l'énergie, le transport, les dépotoirs, les marécages et les loisirs) et que la nature fait partie de l'habitat de l'humanité.

 

Baleine boréale
La surexploitation de la Baleine boréale a exigé

 des mesures de protection en 1937 (oeuvre de

 

 

Morse (Atlantique)
Jacques Cartier avait trouvé de grandes colonies de

 morses aussi loin qu'à l'île de Sable, mais à cause de

 la chasse les morses ont été obligés de remonter

vers le nord (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

Béluga (Ungava)
Les populations de bélugas sont en voie de

 disparition dans les eaux canadiennes

 (oeuvre de Heather Caldwell).

 

 

Béluga (Saint-Laurent)
Le cadavre d'un Béluga du fleuve Saint-Laurent est tellement contaminé qu'il est considéré comme déchet dangereux (photo de James Marsh).

 

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Spatulaire
Spatulaire (Polyodon spathula) (Œuvre de Jan Sovak).

 

 

 

 

 

 

 

Couguar de l'Est

       


Bien que chaque année, on voit de nombreux couguars dans l'Est du Canada, aucun d'eux n'a été identifié comme Couguar de l'Est (oeuvre de Heather Caldwell).

 

LePanda Géant:
Nom scientifique : Ailuropoda Melanoleuca
Classe : mammifères
Ordre : Carnivores

Famille : Ursidés
  
 Caractéristiques :          

Le panda géant, d'une taille légèrement inférieure à l'ours noir, possède un pelage plus régulier. Seuls le nez, les yeux, les pattes et les épaules sont noirs, le reste du corps est blanc. Selon une théorie, les marques noires et blanches lui permettent un camouflage au milieu des neiges et des ombres de son habitat naturel, mais plus vraisemblablement, elles constituent un avertissement pour les éventuels prédateurs. Malgré l’apparente douceur de l’animal, ses mâchoires adaptées à broyer le coriace bambou peuvent infliger de terribles morsures à ses ennemis.

Pesant dans les 110 kilos et mesurant environs 1,8 mètres, le Panda Géant peut vivre 10 à 15 ans dans la nature et jusqu'à 34 ans en captivité.

       

Alimentation et Habitat :

Il se nourrit principalement de bambous, ce qui devient une des causes de sa disparition.
Il en consomme 20 kilos par jours, parfois, certains pandas se nourissent de bambous mauvais pour les animaux et meurent.
Mais il arrive aussi que les pandas mangent de la viande, principalement des carcasses d'animaux. Il peut consommer également quelques iris, crocus, gentianes et, à l'occasion, un petit rongeur ou, éventuellement, un poisson.
Le Panda Géant se situe en Asie, et se trouve à l'état sauvage uniquement en Chine où il est également chassé pour sa fourrure malgrè sa protection en tant qu'espèce en voie de disparition.

 

        


L'habitat du panda est composé de profondes vallées sillonnées de cours d'eau et de hautes montagnes. Les hommes y sont rares. Le climat doux et humide offre une végétation luxuriante et offre au panda un environnement agréable où il est facile de se cacher. Il est ainsi quasiment impossible de voir un panda qui se trouverait même à quelques mètres !
C'est surtout dans les zones à 2300-3800 mètres d'altitude que se développent le plus les bambous. C'est donc dans ces zones que l'on va rencontrer le plus facilement les pandas.

   

 

 Reproduction :

 

La maturité du panda Géant est de 60 à 72 mois et la saison des accouplements 9ccff;">Pendant la période de chaleur, ou oestrus, qui ne dure que deux ou trois jours, la femelle perd son appétit, laisse quelques marques odorantes et devient plus vocale. A cette période, les mâles et les femelles restent ensemble pour s'accoupler plusieurs fois.

      


La gestation dure 3 à 5 mois environs.
Tous les deux ans, la femelle donne naissance à un unique petit, mais il se peut qu'il y ait des juleaux, voir des triplées mais la mère les laisse mourrirs, car 'est déja dure pour elle de s'occuper juste d'un seul. A la suite de la mise bas, elle jeûne comme une ourse. La reproduction en captivité est extrêmement rare, mais c'est déja arrivé.

                                                  

 

Origine :   

            

 

  Bien qu'on le connaisse depuis longtemps, le nom de panda géant ne lui a pourtant été attribuée qu'en 1936, lorsqu'il fut capturé vivant pour la première fois. Aujourd'hui les Chinois le considèrent comme leur animal national alors qu'il est originaire du Tibet. C'est bel et bien là, en effet, que vivent aujourd'hui 90% des pandas géants.
La communauté scientifique mondiale s'interroge encore aujourd'hui sur l'évolution du panda géant. Trois opinions circulent. Certains pensent qu'il appartient à la famille des ours, d'autres, à celle du ragondin, les derniers optent pour une famille totalement à part. 
 
Pourquoi ?   
Le panda géant était déjà en voie de disparition quand on l'a découvert en 1936, sans qu'on sache avec certitude pourquoi. Quatre hypothèses semblent toutefois prévaloir :
·      c'est indéniablement un fossile vivant 
·      seul animal dans son cas, il dépend entièrement de la production de bambou dont il consomme 20 kg par individu et par jour. Or le bambou, qui vit de cinquante à quatre-vingts ans, ne fleurit qu'une fois puis meurt. Au cours des deux seules années 1975 et 1976, toutes les forêts de bambous des régions de Namphel et de Drugchu ont séché en même temps après leur floraison simultanée, causant ainsi la mort de près de cent quarante pandas géants ; ·      le panda géant est menacé par l'homme : bien qu'on le sache en danger d'extinction, les Chinois installés dans le sud-est du Tibet continuent de le chasser pour sa peau ; ·      le cycle de reproduction du panda géant est long et tardif. Si le petit naît en hiver, il n'a pas toujours la force de résister aux grands froids.

 

 

      

On estime qu'il existe mille pandas géants éparpillés sur environ 15 500 km2. Cette faible population se partage environ vingt-cinq habitats isolés ou entourés de cultures.
 
Le Saviez-vous ?
Le Panda Géant possède un sixième doigt opposé aux autres qui lui sert à attraper et décortiquer le bambou
Véritable fossile vivant, le panda géant est devenu herbivore il y a un million d'années. Son existence est si menacée qu'il a été choisi pour figurer sur le logo du Fonds Mondial pour la Nature, le WWF. 
  
  
           
L'urgence est de sauver ce reptile en péril!
               
Les tortues marine
   
habitaient déja nos océans avant l'arrivée des dinosaures.Mais l'homme a vite fait, le siècle dernier, de faire disparaître cette créature.Les 7 espèces sont aujourd'hui plus ou moins classée en vois de disparition.

 

 

 

 

 

                                  
Les races:
La plus grande tortue marine est la tortue Luth, avec ses 2,50 mètres de longs et dont le poid peut atteindre 900kilos!
La plus petite est la tortue Bâtarde qui fait entre 62 et 70 centimètres de longs!
Tellements de différences pour des animaux de la même espèce.......

 

 

 

Entre les deux, il y a:
-la tortue à dos plat
-la tortue imbriquée
-la tortue caouane
-la tortue verte
-l'olivâtre
Les 7 espèces, comme les 7 merveilles du monde, ou alors les 7 doigts d'une main...euh non, pas ça!
                           
Les dangers de la mer:

 

 

 

Les tortues peuvent êtres mangé par les requins, mais ça, ce n'est pas le plus grave. 
Il y a aussi la pollution.Certaines prennent des sacs plastiques pour des médises, et les manges, puis meurent d'occlusion intestinale. 

 

 

 

L'homme.Danger ou aide?:

 

 

           

Les braconniers pillent les nids et volent les oeufs des tortues.Si certains nids y survivent, ce n'est pas finit.Les petits qui sortent des oeufs peuvent êtres capturé et mangé par un crabe en cours de route du nid à la mer, ou alors, au lieu d'aller vers la lumière de la lune sur la mer, se trompent et vont du côté opposé, attiraient par la lumière des lampadazires qui sillonent la plage.Les bébés peuvent même se prendre dans un trou dans le sable provoqué par une roue de voiture.

 

 

      

     
Mais l'homme peut aussi la sauver:
Les défenseurs de la vie marine aident les petits de se trouver à bon port en envoyant des nids dans des sites d'in cubation entouré d'un grillage.Même que dans certains endroits, l'éclairage artificiel est baissé voir interdit dans les saisons de nidification.Même si une centaine de bébés tortues arrivent à la mer, seuls 2 ou 3 d'entres elles y survivraient!

 

 

 

Certaines tortues développent une maladie appelée fibropapilloma, certainement liée à la pollution.
Elle provoque des tumeurs à l'interieur et à l'exterieur de leurs corps.
Certains vétérinaires arrivent à les enlever.
On chasse aussi la tortue Luth pour sa carapace lisse, et pour ses pattes, considérée comme un repa savoureux.

 

   

LE TIGRE

 

      

 

 

           

 

 

 

                    
Il reste aujourd'hui moins de 4000 tigres dans le monde..............

 

 

 

 

Braconnage en Russie:
Dans les années 1930, il ne restait plus que 40 tigres de Sibérie, leur nombre est remontés à 430 individus grâce à leur protection légale et l'interdiction de leur chasse en 1947
    
                              
      Massacre en Chine du Sud:

 

 

 

                                                            Dans les années 1950, le gouvernement chinois a décidé de faire disparaitre les tigres.Il ne reste plus aujourd'hui qu'une vingtaine de tigres sur les 4000 d'alors.......
       
Habitat menacé au Bengale:
Parce qu'on détruit son habitat, le tigre du Bengale trouve moins de gibier à chasser, ce qui le pousse à aller dans les zones habitaient par nous même.Il peut tuer du bétail, mais parfois aussi des humains, ce qui entraîne encore plus sa chute.

 

 

       

 

         

                                 
                                   Chasse illégale à Sumatra:
                           Malgré les reserves du tigre de Sumatra, celui ci continu à se faire chasser de façon illégale!

 

       

            En disparition en Indochine:
        Le tigre d'Indochine est sûrement l'espèce qui disparît le plus rapidement:

 

       

 

 

     

        Seulement 1000 tigres vivent encore au Vietnam et dans les pays voisins.Dans les 50 dernières années, 80% de l'habitat du tigre d'Indochine a été détruit.

 

 

        

 

   


 
Il n'y a pas que la perte de l'habitat..........
la médecine chinoise.Plus d'un cinquième de la population mondiale l'utilise.Certains médicaments sont fait à base d'os de tigres d'où nottament le massacre de ces félins.

 

        

Heureusement......

 

     

Heureusement, il y a des réserves, comme par exemple, un abri, à Ranthambore, en Inde, qui est passé de la chasse à la protection du tigre, elle est aujourd'hui une reserve.

 

       

Saviez-vous que le tigre blanc n'est PAS une race?

 

 

    

C'est lorsque par exemple un père et sa fille s'accouple, vu qu'ils on déja des gênes en communs, ça peut faire un tigre blanc aux yeux bleus.

 

        

Puisqu'ils a les mêmes gênes, il est moin solide, plus innofencif, il tombe plus souvent malade et meurt facilement.

 

 

 

 

 

      

      

     

 

 

         

le tamarin soyeux 
        

Il y a 30 ans, le tamarin soyeux etait en voix d'extinction.

Ce minuscule singe à la crinière de lion, est l'un des plus jolis et des plus rares.Une raretée qui s'explique par sa capture illégale, et la destruction massive de son habitat, le forêt tropicale humide, Brézilienne.

Heureusement, des programmes de protections ont etaient mis en places, pour assurer à ce primate, un avenir moins.........................incertain!

 

      

 

Une forêt en voie de disparition:

La forêt tropicale humide Brézilienne, habitat naturel du tamarin soyeux, s'étendait sur des milliers de kilomètres.Après des années de déforestation due à la croissance de l'agriculture, les habitations et les stations balnéaires, il n'en reste aujourd'hui, qu'une infime partie.

Privés de leurs arbres qui les nourissaient, protégaient, et, en plus, pourchassaient par les braconniers, le nombre d'individus de la race du tamarin soyeux, a vite diminué.

Au début des années 1970, il n'en restait plus que 200 à l'état sauvage.Vivant isolés les uns des autres, ils étaient affaiblis par les maladies et par une reproduction consanguine (par exemple, comme si le père s'accouplait avec sa fille, vu qu'ils ont déja les mêmes liens, ADNS, le bébé ne sera que moins fort)

 

  

 

En 2001, les protecteurs du monde entier ont célébré la naissance du millième tamarin.

                                                                 

Un projet de international de sauvegarde:

La première campagne internationale de protection des tamarins soyeux a débuté en 1974 avec la création d'une réserve forestière à Poço das Antas.

Cet endroit protégé a permis, progressivement, d'augmenter le nombre des tamarins soyeux, grâce à une bonne reproduction.

 

       

En 1983, un programme de protection a été mis en place grâce à la coopération internationale de différents acteurs:

des zoos du monde entier, une université américaine et plusieurs partenaires brésiliens (universités, organisations gouvernementales, propriétaires terriens...)

                    

Ce programme crée de nouvelles réserves, protège le forêt existante et contrôle la capture des tamarins.Les membres du programmes étudient également leurs comportements et leurs reproduction.

Ils remettent aussi en liberté des tamarins captifs.Toutes ces actions s'accompagnent d'un travail pédagogique près d'une école et de la population.En 30 ans, cette importante entreprise de protection a permis aux tamarins soyeux de se reproduire et la survie de leurs espèce.Ce petit primate, de la taille d'un écureuil, est devenu le symbole de protection au Brézil.

 

    

 

Reproduction en captivité:

Pour repeupler la forêt tropicale, les auteurs du projet ont demandé à 140 zoos implantés dans le monde entier de mettre en place un programme de reproduction avec les singes déja présent dans le zoo.

Les zoos choisissent plusieurs couples reproducteurs qu'ils suivent de près tout au long du processus de reproduction afin d'obtenir des petits en bonne santé

Une fois adultes, les tamarins sont relâchésau Brézil dans les zones protégées, où leurs adaption à la vie sauvage est très encourageante.Le sauvegarde du tamarin soyeux est un véritable succès!

 

       

 

 

 

                               


Célèbres au Brézil, les tamarins soyeux sont très peu connus dans le reste du monde.

 

    

 

 

Le WWF, a persuadé des propriétaires agricoles brésiliens d'installer sur leurs terrains boisés des reserves pour les tamarins soyeux.

Des couloirs protégés ont étaient mis en place entre les forêts pour que les tamarins quittent leurs territoires plus facilement et qu'ils se reproduisent.Le résultat est très satisfaisant, peu de temps après la première plantation, les tamarins se sont mis à emprunter régulièrement ces couloirs.

 

 

       

 

 

       
        
 

                              

La survie des 4 espèce de dauphins d'eau douce est problématique.Sur 3 espèces connues en Asie, 2 ont pratiquement disparu.Seul le dauphin du Gange, appelé "Soussou" en Inde, a un espoir de survie.

Ce mammifère presque aveugle vit surtout en Inde mais aussi au Blangladesc et au Népal.Il y en a environs entre 4000 et 5000, nombre heureusement suffisant pour la reproduction.

 

     

 

     

 

Ses caractéristiques:

 

  

Durant des millions d'années, ce dauphin au long bec a navigué dans les eaux du Gange et de ses affluants.Comme tous les dauphins, il s'oriente et pêche par écholocation, et n'a donc pas besoin d'une bonne vue.Il nage souvent de côté, le cou à angle droit, untilisant les ultrasons pour reperer ses proies au fond du fleuve boueux.

 

   

A la saison des pluies, lorsque le fleuve est en crue, le dauphin du Gange remonte vers des affluents moins apportant, et, au contraire, lors des saisons sèche, il va dans des eaux plus hautes.Il nage la tête hors de l'eau, ce qui le rend invisible pour les pêcheurs

 

 

      

 

 

 

 

                                 

Sa menace...les humains...:

Pour son malheur, ce dauphin habite dans une des régions les plus peuplées de la terre.

Ses besoins principaux, une eau non poluée et des ressources alimentaires suffisantes, ne sont donc pas respecter.

 

 

      

 

 

 

Il y a aussi la pêche, les dauphins se prennent dans les filets, les usines, ou autres sur les abords du Gange et de ses affluents, qui font autant de mal aux dauphins, qu'aix poissons dont se nourrisent les dauphins       

 

          

 

 

       

 

 

 

 

Les bruits émis par les grands navires, comme les pétroliers perturbent les écholocations des dauphins, et sont de plus en plus nombreux.Il y a bien d'autres choses, comme les barrages qui empêchent la migration des dauphins pour se reproduire, et, les laissent donc en petits groupes insuffisants pour la reproduction.

 

      

 

 

      

Et si il y a des tremblements de terre, ou alors trop de pollutions dans les eaux, les dauphins peuvent se faire bloquer par un barrage.

 

 

     

 

           

 

 

Protégé, mais pas sauvé:

 

 

      

Espèce protégée en Inde depuis 1972, la population de dauphins du Gange ne cesse néamoins de diminuer de 10% chaque année.Il n'existe qu'une région protégé en Inde, le sanctuaire de Vikramshila à Bihar.

 

 

       

 

    

Les projets de protection ont été inefficace jusqu'a aujourd'hui.Par exemple:

 

 

     

En 1986, le gouvernement Indien a décidé de faire nettoyer la riviére, mais cela n'a pas eu beaucoup d'effets

 

   

 

 

    

 

   

 

 

        

 

 

 

 

 le lycaon

 

 

 

       

 

Sur les traces d'une meute aux abois, celle des chiens sauvages...

                       


Pourquoi?:

Détesté, méprisé, massacré, le lycaon est victime de sa mauvaise réputation.

 

     

Il est l'un des carnivores les plus menacés du continent africain.L'homme est son principal ennemi.Autrefois, des centaines de meutes parcouraient la savane.Aujourd'hui, il ne reste pas plus de 5000 individus dans toute l'Afrique.Ce chien sauvage risque de disparaître..Les zoologistes s'éfforcent de sauver l'espèce en faisant montrant le véritable comportement du Lycaon.

 

 

 

Caractéristique:

De la taille d'un berger allemand, le lycaon ressemble à une hyène croisée avec un chien domestique.Il a de grandes oreilles au sommet d'une large tête, des pattes hautes et un curieux pelage tacheté de noir, marron, roux et blanc.

Jusqu'à une date récente, on le considérait comme un animal nuisible, méchant, tuant pour le plaisir, donc à détruire.Cette réputation est totalement fausse.S'il tue ses proies rapidement et efficacement, au contraire des autres prédateurs, il possède une vie sociale sans rapport avec sa méchanté supposé.

 

          

 

 

Le partage et la solidaritée sont les mots représentants le mieux une meute qui comprend entre 6 et 30 lycaons.Ceux-ci doivent coopérer pour survivre, et les petits sont élevés par tous les membres du groupe.

 

        

 

La nourriture est aussi équitablement partagée avec les animaux malades ou âgés, contrairement aux autres carnivores (lions, loups...).

 

 

Le lycaon soigne ses congénères blessés en léchant leurs plaies.

 

         

Des menaces multiples:

Malheureusement, partout en Afrique, les savanes boisées reculent au profit des prairies, mettant sur la touche les carnivores et leurs proies, et entraîne le déclin du nombre d'individu.

 

 

                                           

Bien sûr, l'homme est aussi néfaste.Les fermiers tuent les lycaons, convaincus qu'ils mangent le bétail et apportent des maladies.Les chasseurs, pareil, sous le pretextes qu'ils mangent le gibier.Le lycaon doit aussi disputer à l'homme son espace vital, une meute a besoin d'un vaste terrain de chasse, 2000km² au plus grand.Terrain difficile à conserver dès que les hommes s'y installent

 

       

 

Tout aussi victimes de la rute; de plus en plus de lycaons trouvent la mort, écrasés par des véhicules.

L'arrivé dans son habitat de bétail, et d'animaux domestiques (comme le chien) peut être fatal au lycaon, qui n'est pas immunisé contre la rage, la maladie du Carré ou le charbon.

 

 

       

Les maladies se transmettent à l'ensemble de la meute par léchage mutuel et par le contact rapproché entre individus.

Le lion est aussi un ennemi, il dévore les petits, et prend les proies des adultes.

 

 

Il semblerait aussi que les mesures prisent pour la protection du lion est annulé celles prisent pour le lycaon!

                                                          

Un avenir incertain:

Même si actuellement plusieurs parcs nationaux protégent l'espece, la survie du lycaon n'est pas assurée, en plus qu'il se reproduit difficilement en captivitée.Il faudrait aussi eviter d'approcher les lycaons des chiens domestiques, à cause de la rage, en effet, les vaccins n'ont aucun effet sur eux.Il faudrait aussi ne plus traiter le lycaon comme un ennemi, et le proteger.Il ne faut pas oublier que aussi, il évite la sur population de certaines especes, comme l'impala, une antilope qui figure sur son menu.

 

 

 

 

 

 

                            

 

 

 

 

Le lynx d'Espagne ou Lynx Pardelle

          


 a réussi à vivre près des humains en nombre raisonnable jusqu'au début du 20éme siècle. Il était d'ailleur accepté par les fermiers car il maintenait le nombre de lapins,ses principales proies, dans des proportions inférieures au statut de nuisible. Il avait aussi énormément d'habitats adaptés.

 

 

        

Aujourd'hui, habitats et lapins ont pratiquement disparu.

Le lynx d'Espagne est l'une des dix espèces les plus menacées d'Europe.

 

Un habitant de la forêt:

 

 

La plupart des lynx d'Espage vivent dans le sud de l'Espagne, et il en reste quelques un dans quelques petites régions fragmantées du Portugal.

Ce felin possède une queue et des oreilles qui se terminent par une touffe de poils noirs et des moustaches épaisses.

 

 

Son habitat favoris est l'ancienne mosaïque de forêts de chênes-lièges à feuillage persistant et d'épaisses broussailles, avec des clairières herbeuses pour chasser. Depuis des milliers d'années, le lynx est le prédateur spécialiste du lapin, qu'il traque et attaque et qui constitue 90% de son régime alimentaire estival. En hiver, il chasse les jeunes cerfs et certains oiseaux comme le canard.

 

 

 

                                     

Victime de la maladie:

La survie du lynx s'esttrouvée menacée par la myxomatose, maladie infectueuse, introduite en Europe dans les années 50 pour contrôler les populations de lapins, dans de nombreux pays, comme le portugal, de nombreux lapins périrent et les lynx affamés disparurent.

Il fallut des années pour que les populations de lapins remontent, mais elle chutèrent de nouveaux à la fin des années 80 à cause du virus de la fièvre hémorragique virale (ensemble de maladies provoqués par des virus; contagieuses ), qui affecta également le lynx.

 

 

Mais la myxomatose n'était pas le seul problème pour la survie des lynx, car, dans les années 30 et 40, les agriculteurs furent obligés d'abandonner le travail d'agriculture traditionnel pour cultiver le blé, et il y eu aussi les plantations de pins et d'eucalyptus pour l'industrie du papier, qui remplacèrent les habitats du lynx et du lapin.

 

 

 

 

 

                            

Le déclin de ces populations est terrifiant: à la fin des années 90, il y avait à peu près cinquante populations reproductrices séparées; beaucoup avec moins de 10 femelles reproductrices.

Aujourd'hui, il reste peut-être 10 populations sur 350 km carrés.

La consanguinité (accouplement entre 2 individus issus des mêmes gênes) est une menace supplémentaire.

 

Il y a aussi 80% des petits qui n'ateignent pas l'âge adulte (2 à 3 petits par portée), car ils périssent en se battant avec des lynx adultes à cause du petit nombre de territoires.

 

 

                

              

Chasse:

Au vingtième siècle, on a massacré des milliers de lynx pour sa fourrure.

Aujourd'hui, les pièges, le poison (comme les appâts empoisonnés destinés aux lapins), et la chasse, même la chasse pour le sport; déciment entre 60 et 80 % des lynx.

En 1988, on estimait la population  des lynx d4espagne à 1250, plus 50 au Portugal, mais les estimations varient beaucoup, et aujourd'hui il ne resterait plus que 150 lynx dans la Sierra Morena et la région de Coto Donana, en Espagne.

Il y a donc urgence, et si on ne fait rien, le lynx aura disparu avant le milieu de ce siècle.

                                                             

Sauver le lynx:

L'Espagne doit mettre en place des mesures de protections de l'environnement.

Il existe un programme, Natura 2000, dont le but est de créer un reseau d'habitats à travers tous le continent pour protéger en particulier les espèces menacées.

Pour protéger le lynx, on redonne aux lapins des habitats adaptés, on sauvegarde les forêts de chênes-lièges, on réintroduit le lynx dans son milieu naturel, et on renforce le contrôle sur les pièges et sur la chasse.

 

 

 

 

Rhinocéros

 

 

 

 

C'est le plus grand mammifère terrestre après l'Eléphant. Il est facilement reconnaissable, car il a 1 ou 2 cornes sur son museau et un corps massif qui semble couvert d'une carapace, campé sur des jambes courtes, mais robustes. Les pieds ont trois doigts recouverts d'un ongle. La peau est épaisse comme une carapace et sa couleur varie de gris à brun. Le Rhino possède un nombre de cornes différents suivant l'espèce. Une corne pour celui d'Inde et de Java et deux cornes pour le Rhino noir, blanc et de Sumatra. Cette corne est composée de kératine et sert à labourer la terre afin de trouver des racines à manger.
Les 5 espèces de Rhinocéros sont en danger (Il reste moins de 15 000 individus en tout), mais celui de Java est proche du désastre. Il en reste moins de 70, bien qu'il soit totalement protégé.

Le Rhinocéros est exclusivement herbivore et ne se nourrit donc que d'herbe, de feuilles, de racines et d'autres végétaux.

 

 

 

L'ouie et l'odorat développé du Rhinocéros compensent sa vue médiocre. En effet, ses yeux sont situés de chaque coté de la tête et ne permet pas une vision efficace. Il est assez paisible, mais il vaut mieux ne pas l'approcher. Dès qu'il sent ou entend une menace, il peut charger aveuglément à une vitesse de 40 km/h, un peu à la manière d'un taureau.

 

 


Son espérance de vie est de 35 ans dans la nature. Il survit 10 ans de plus en captivité.

Le Rhinocéros a peu de prédateurs naturels. Il n'y a que les grands fauves comme le Lion ou le Tigre qui peuvent s'y attaquer.

 

 

Classification:
Classe : Mammifères
Ordre : Périssodactyles
Famille : Rhinocérotidés
Vie sociale et reproduction :

 

 

 

Comme beaucoup de mammifères, le Rhinocéros est solitaire, mais il forme parfois de petits groupes pour se nourrir.
L'honneur de s'accoupler avec une femelle s'acquiert à la suite de combat violent entre mâle. Le gagnant doit encore séduire la femelle afin d'arriver à ses fins.

 

 

 

La femelle est mature sexuellement à 4 ans et le mâle vers 6 ans. Après l'accouplement et une gestation de 16 mois environ, survient la naissance d'un seul petit de 80 kilos environ. Il reste proche de la maman pendant une longue période, à peu près 2 ans. Elle peut engendrer un petit Rhino tous les 3-4 ans.
      
Les races :
3 espèces asiatiques :


 

Dicerorhinus sumatrensis (Rhinocéros de Sumatra)
( environ 300 survivants )
      
                               
            
        LongueurHauteurPoidsCorne
                 2.60 m            1.25 m          1 000 kg    50 cm
Il vit en Sumatra, Bornéo, Malaisie et Thaïlande
Rhinoceros sondaicus (Rhinocéros de Java)
( environ 60 survivants )
                                 
    
         Longueur  Hauteur   Poids   Corne
                      3.50 m           1.75 m         1 400 kg     25 cm
Il vit les forets épaisses de l'île de Java et du Vietnam
Rhinoceros unicornis (Rhinocéros d'Inde)
( environ 2 500 survivants )
                 

 

 

 

Le zèbre des plaines

 

 

    

C'est un animal diurne et robuste qui se déplace en grands troupeaux (Plusieurs centaines de bêtes pendant la saison sêche pour rechercher un point d'eau).

 

 

     

 

 

 

Son encolure est assez courte avec une crinière. Ses jambes sont robustes et se terminent par un seul sabot. Leur arrière train est très musclés. les rayures sont très variables, selon les individus et aussi selon les régions.Chaque zèbres à ses propres rayures.

 

      

                                                     Où ? :
Le zèbre des plaines se trouve dans les plaines du Sud et l'Est de l'Afrique.

 

                                                                     Sous espèces :
Equus quagga quagga, Quagga, (éteint)
Equus quagga burchellii, Zèbre de Burchell
Equus quagga boehmi, « Zèbre de Grant » selon les anglophones.
Equus quagga borensis, « Zèbre de Selous » selon les anglophones.
Equus quagga chapmani, Zèbre de Chapman,
Equus quagga crawshayi, « Zèbre de Crawshay » selon les anglophones.
                       
  

 

 

 

 Le Fourmilier
Le grand fourmilier, aussi appelé tamanoir devient vulnérable...
Nom scientifique : Myrmecophaga tridactyla
Classe : mammifère
Ordre : édenté
Famille : myrmécophagide
Description :

 

 

    

Le Tamanoir ou grand fourmilier est recouvert de longs poils et possède une fourrure noire,  blanche et brune.. Il possède une longue queue très fournie, en panache. Sa tête est allongée avec un long museau. Sa langue filiforme ( très mince, et comme un fil ), qui peut atteindre 1 m de long, lui sert à capturer les insectes, principalement des fourmis, dont il se nourrit et peut donner 160 coups de langue par minute( N'ayant pas de dents, il ne mâche pas ses aliments ).
Ses pattes avant sont armées de 5 ongles lui permettant de fouiller la terre ou de gratter les écorces des arbres pourris, à la recherche de termitières. C'est un animal plutôt diurne. Il peut atteindre de1m65 à 2m15 ( queue comprise )et peser de 18 jusqu'à 39Kg. Il peut aussi vivre jusqu'à 25 ns et 10 mois

 
Alimentation :
Le tamanoir mange principalement des fourmis et des termites mais il se nourrit occasionnellement de fruit, donc, il est à la fois insectivore et frugivore et il doit manger quotidiennement 35 000 fourmis ou termites. Pour en manger dans un nid dans la terre, il y insère sa longue langue pour que les insectes s'y collent à cause de la salive.
 Il peut aussi chercher des nids dans les arbres, mais, il est le seul fourmilier à ne pas pouvoir y grimper. Cependant, il ne reste que très peu de temps dans chaque nid, à cause des insectes qui le protègent et ne vide jamais entièrement une colonie de fourmis ou de termites de façon à ce qu'elle puisse se régénérer, et qu'il puisse donc la remanger.
Habitat et Reproduction :
Le tamanoir vit en Amérique centrale et sud  en plus forte concentration du Guatemala et du Belize jusqu'au nord de l'Argentine. Il vit dans les forêts, les marais, les prairies et les secteurs ruraux ( campagne ). Il arrive parfois qu'ils aillent dans les villes. Ces déplacements ont de graves conséquences sur leur comportement.
Le tamanoir est un animal vivipare qui se reproduit toute l'année mais le taux de naissance peut être plus élevé selon la saison et la région. On n'a jamais étudié son comportement de reproduction à l'état sauvage. La gestation a une durée moyenne de 190 jours et il n'y a généralement qu"un seul bébé. Les petits atteignent leur indépendance à l'âge de deux ans et leur maturité sexuelle entre l'âge de 2½  ans et 4 ans.
Le tamanoir est solitaire et sont territoire peut avoir une superficie de 9000 hectares. Ses principaux moments de communication sont entre jeune et mère, à la reproduction et pendant les combats.
Disparition :
Il se pourrait que dans un avenir plus proche que nous le pensons, que le tamanoir aie entièrement disparu. Les raisons sont simples. C'est une espèce vulnérable et elle n'a été protégé que très récemment. Cet animal est aussi de plus en plus mortellement frappé dans des accidents de voitures. Nous pourrions être une des premières espèces à en souffrir.
 La conséquence serait que la population d'insecte augmenterait à cause du manque de prédation et ils consommeraient d'autres insectes dans le cas des fourmis et ils mangeraient le bois des bâtiments dans le cas des termites.
 


Commentaires

 
 
 
posté le 05-07-2009 à 12:57:23

Animaux en voie de disparition

 

 

 

 

      

 

 

           

 

         

 

      

 

 

           

 

 

  

 

 

       

 

 

 

 

      

 

 

       

 

        

 

 

 

 

 

      

 

 

               

 

 

 

     

 

 

     

 

 

   

 

 

      

      

      

 

 

         

 

 

 

        

 

 

 

 

 

        

 

  

 

 

         

 

         

 

        

          

           
        

 

          

 

       

       

 

         

     
          
         
            
    

 

           

          

      

 

        

 

        

 

           

 

 

          

     

 

 

     

 

 

      

 

 

      

 

        

 

 

         

          

          

 

           

 

 

      

 

 

          

 

 

          

 

 

 

 

 

 

                             

 

 

       

 

 

                                

 

 

 

          

 

 

          

 

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A travers le monde, on compte de plus en plus d'espèces en voie de disparition. Tous les animaux peuvent être touchés, qu'ils fassent partie de la famille des mammifères, des poissons ou des oiseaux

 

 

     

 

       


 
Les causes sont nombreuses. Elles peuvent être naturelles, comme la sécheresse, la fonte des glaces, les incendies ou le manque de nourriture. Mais c'est surtout à cause des hommes que ces animaux disparaissent. Les mers et les forêts sont saccagées, polluées. Les animaux sont chassés pour leurs viandes, leurs peaux, leurs dents, leurs écailles, leurs plumes ou leur graisse, pour fabriquer des vêtements, des bijoux ou encore des produits de cosmétique.
 
Pandas géants, manchots empereurs, ours polaires, koalas, tigres de Sumatra vont disparaître dans les siècles prochains si l'on ne fait rien. Voici une sélection d'animaux qu'il est urgent de protéger !

 

Le léopard est menacé d'extinction

 

 

 

 

 

             

                   

 

        

  

 

Le léopard, animal de la famille des félins, est en train de disparaître.

 

                 



Ce magnifique félin à la robe dorée couvert de tâches noires en rosette peut peser jusqu'à 180 kg. Il peut mesurer jusqu'à 3m voir 4 en comptant la queue. Certains léopards appelés panthères noires ont une robes foncée du fait d'une anomalie génétique, de ce fait, les tâches ne sont plus facilement perceptible.
     

Le léopard est très rapide : il peut courir jusqu'à 65km/h !
  


Autrefois, le léopard vivait jusqu'en Europe. Aujourd'hui, le léopard vit dans une partie de l'Asie et la totalité de l'Afrique. Le léopard vit dans divers habitats, il vit dans les milieux, humides ou arides, plats ou accidentés chauds ou froids, forestier ou en plaines.
 

La principale menace du léopard est la destruction de son habitat. de plus il est chasse pour sa magnifique fourrure dorée.
 


Le léopard est carnivore, il mange des insectes, oiseaux, singes, ongulés... Il aime chasser seul notamment la nuit, au crépuscule mais également à l'aube.
 

L'ibis nippon est menacé de disparition

 

 

    

 

 

           

 

                          

L'ibis nippon ou ibis japonais est en voie de disparition. Cet ibi il est l'un des ibis les plus rares du monde.

Son plumage est blanc, son bec est noir et il a la face et des pattes rouge. L'ibis nippon mesure 56 cm D'une hauteur approximative de 56 cm.

L'une des causes principales de la diminution du nombre d'individus est le défrichement des forêts de pin ou il vit. De plus au japon, de plus en plus de pesticide et d'engrais sont utilisés dans les rizières d'où l'ibis tire sa nourriture.

 

                              

 

Les hippopotames nains sont menacés

     

 

 

L'hippopotame pygmée appelé aussi hippopotame nain est menacé de disparition, il reste aujourd'hui environ 3000 individus. cet hippopotame moins connu que son cousin l'hippopotame d'amphibie vit en Afrique (fleuve bafing en Guinée, fleuve Bandame en Côte-d'Ivoire, au libéria et Sierra-Leone). Il occupe les fleuves, rivières et marécages des forêts.
 
      


L'hippopotame pygmée dort presque toute la journée et sort dans l'après midi pour se nourrir. Son repas peut continuer jusqu'au milieu de la nuit. Herbivore, il mange des fruits, racines, herbes et feuilles.
      

Dés l'âge de 5 ans, les hippopotames peuvent donner naissance à 1 petits après 7 mois de gestation. la mise-bat se fait sur terre.
      

A la différence de son cousin l'hippopotame amphibie, l'hippopotame nain à un museau plus court et aplati et à des pattes plus adaptés à la vie terrestre. Il est également plus solitaire. et vit plus sur terre. Chaque hippopotame mâle à son territoire et évite de rencontrer ses congénères.
Il mesure 1,70 à 1,95m de long et 75cm de haut. Il pèse de 180 à 260kg.
      

L'hippopotame nain est une espèce considérée comme en voie de disparition depuis 2006. Comme beaucoup d'autres animaux, la cause première de la diminution du nombre d'hippopotame nain est la fragmentation de son habitat par les populations locales (déforestation, ensablement des rivière...). De plus, il est dans certains pays mangé ou menacé par la pollution.
          

Régression du nombre de guépards

 

         

 

 

              

 

    

Le guépard vivait autrefois en Afrique et eu moyen Orient. Aujourd'hui sa population est en régression. En effet on ne compte plus que 1300 individus à ce jour. Il appartient à la familles des félidés. Le guépard est l'animal le plus rapide sur terre, sa vitesse peut atteindre 100km/h, il a donc logiquement un corps de sprinter. En effet, il est svelte et musclé, il peut paraître un peu maigre. 

Le pelage du guépard est court et jaune fauve et est tacheté de noir. Il a une tête petite avec un court museau et de petites oreilles. sur la tête des lignes noires qui joigne le coin de ses yeux jusqu'au lèvre.
 


Pour se nourrir, le guépard très rapide préfère à l'affût la chasse à courre, il se sert ainsi de ses griffe qui sont visible même rétractée. Le guépard est carnivore, il mange des zèbres, antilopes, chevaux sauvages, cerfs, oiseaux...

Le guépard peut se reproduire à partir de 2 ans bien qu'ils soient considéré comme adulte à l'âge de 1 an et demi. Le temps de gestation est de 90 jours et il peut avoir jusqu'à trois petits lors d'une portée.
                         

Aujourd'hui les principales causes de la diminution du nombre de guépard est la diminution de son habitat du à l'augmentation de la population humaine. Du fait du peu d'individus, il y a un appauvrissement génétique qui fait que le guépard devient plus fragile et sensible aux maladies. De plus, le guépard se voit en concurrence directe avec les lions, hyènes et autres félins qui plus forts sur de petits territoire et se nourrissent des proies convoitées par les guépards. Une autre cause est le braconnage.
     

Les organismes de protections de la faunes sauvages tentent aujourd'ui de sensibiliser la population africain à la protection des guépards. 
        

Le gaur est en danger

 

 

        

 

 

                 

 

 

 

Le gaur appelé aussi le bison indien est menacé. Appartenant à la famille des bovidés il est le plus grands boeuf existant.Le mâle est bien plus gros que la femelle (25 pour 100), il peut mesurer jusqu'à 2 mètres au garrot et pèse environ 1000 kg. Le mâle a des cornes plus spectaculaires que celles de la femelle. IL peut vivre de 15 à 17 ans.
                       

Le gaur à un pelage brun/noir pour les adultes et plutôt roux/noir pour les jeunes. Il ressemble au bison mais a beaucoup moins de poils . Il a une bosse sur le dos. Ses pattes sont plus claires (beige). 
       

Le gaur vit dans certaines régions de l'Inde et de la Malaisie

La chasse est la principale cause de diminution su nombre de gaur. De plus, il est sensible aux maladies des animaux domestiques et ils voient son habitat s'altérer d'année en année.
 


Le gaur peut être dangereux, son, principal ennemi est l'humain (le tigre de l'Inde ayant presque disparu).

Éléphants d'Asie : de moins en moins nombreux...

  

                

 

 

           

 

 

Aujourd'hui, il ne resterait que 20 000 à 40 000 éléphants d'Asie. Ce sont des pachydermes, c'est à dire qu'ils font parties des animaux à peau épaisse.

Les éléphants d'Asie pèsent entre 2 et 4,5 tonnes en fonction de leur sexe. Les éléphants d'Asie ont une peau très épaisse et sèche, sa couleur peut varier du gris au brun. Ils ont quelques poils. Les mâles ont des défenses contrairement aux femelles. L'éléphant est végétarien. L'éléphant vit en général jusqu'à 50 ou 60 ans. Il arrive régulièrement aux éléphants de mourir de faim. En effet, leurs dents s'usent et ils ne parviennent plus à s'alimenter correctement.
       


L'éléphant vit en Asie, mais aussi en Afrique (savane, brousse, forêt, vallées fluviales).


Il y a plusieurs causes à leur disparition. la première est bien entendu la déforestation et la fragmentation de leur lieu de vie. En effet, au début du 20ème siècle, la Taïlande était à 90% recouverte de forêt. Aujourd'hui, il ne reste plus que 15% du territoire recouvert de forêt. De plus, le braconnage est une importante cause de leur disparition. Le trafic d'ivoire, est aujourd'hui toujours de mise.
         

Par rapport à son cousin africain, l'éléphant d'Asie à de plus petite oreille et est plus petit.
   
 

L'écureuil roux est menacé de disparition

 

 

       

 

     

 

 

      

L'écureuil roux, petit mammifère de l'ordre des rongeurs fait également partie des animaux menacés.
       

 

        


Cet écureuil à le pelage de couleur varié en fonction de la saison. Il peut aller du jaune au roux, en passant par le brun foncé et le noir.
       
Le ventre et la gorge de l'écureuil sont blancs durant toutes les saisons. Il mesure entre 36 et 45cm de long. Sa queue mesure jusqu'à'à 20cm. La patte postérieures sont plus longues que les pattes antérieures.
 
        


Les mâles reproducteurs ont la peau du scrotum (bourses) nue, foncée, teintée de jaune orangé. En revanche, les femelles ont les mamelles nues.
 
Les femelles écureuils donnent naissance de 1 à 2 bébés par an.
 
          


Ces animaux vivent dans les bois, parc, jardins, mais également a proximité des habitations lorsqu'il y a quelques arbres. Cette écureuil se trouve partout en France mis à part dans certaines îles telles la Corse, Ouessant et l'ile d'Oléron. Il se trouve également dans la plupart des bois d'Europe.
                

L'écureuil mange des fruits secs, graines... Il arrive qu'il mange des insectes.
                  
 
      

Le bélouga

 

       

             

Nom scientifique : Delphinapterus leucas
Taille  : de 3 à 4,5 m
Poids : de 400 à 1030 kg
Alimentation : Poissons, krill ou autres crustacés, invertébrés (calmars, vers marins ou poulpes). 

Ils ont besoin de manger 12 kg de nourriture par jour
Espérance de vie : 30 ans
     

Répartition géographique : dans l'océan Arctique surtout près des côtes des Etats-Unis, du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de la Norvège et de la Russie.
 
Le bélouga, appelé également baleine blanche est un grand cétacé blanc de l'océan Arctique. Le nom bélouga vient du mot russe "beloye" qui signifie blanc. Le bélouga est capable d'émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics.  Son principal prédateurs naturel est l'ours blanc et l'orque. Lorsque le bélouga est piégé par les glaces, les ours les assomment d'un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.
        

Menaces
 
         


Le bélouga est une espèce vulnérable. Il en reste 60.000 à 80.000. Les plus grandes menaces sont la pollution de la mer par les produits toxiques et la chasse acharnée à des fins commerciales.
          

 
Le bonobo
        

Le bonobo

Nom scientifique :  Pan paniscus
Taille : de 70 à 100 cm
Poids : mâle 45 kg, femelle 30 kg
Alimentation : plantes, graines, écorces, fruits, jeunes pousses et invertébrés
Espérance de vie : environ 40 ans
Répartition géographique : le long du fleuve Congo en République Démocratique du Congo
 
 
       

 
Aussi appelé le chimpanzé pigmée, le bonobo se distingue de son cousin le chimpanzé commun par : un crâne plus petit et plus arrondi, un corps plus fin et des membres plus longs. Il a aussi une touffe de poils aplatie au sommet du crâne. Les bébés bonobos sont aussi différents des autres bébés chimpanzés : ils naissent avec la face noire tandis que celle des autres chimpanzés est claire.
          
Les bonobos restent la plupart du temps dans les arbres, au sommet ou dans le sous-bois. C'est dans les arbres que, chaque soir, ils fabriquent un nid pour y passer la nuit.
       
Très sociaux et intelligents, les bonobos vivent en groupe de 50 à 100 individus. Ils utilisent toute une série de « grimaces » et de gestes pour communiquer entre eux. Si un bonobo montre les dents, c'est qu'il se sent menacé par un de ses compagnons.
       
 
Menaces
Il ne resterait qu'entre 10.000 et 20.000 individus. Les bonobos sont très menacés : leur nombre aurait diminué de moitié durant les 20 dernières années. Les braconniers les chassent illégalement pour les vendre comme viande de brousse, comme animaux de compagnie, ou pour leurs soi-disant vertus médicinales (on les utilise notamment dans la médecine traditionnelle). Ils sont aussi victimes des guerres. Mais la plus grande menace reste la destruction de la forêt tropicale pour l'exploitation agricole (cultures, élevage...) Si la déforestation continue à la même vitesse, on pense que le bonobo aura totalement disparu d'ici 50 à 70 ans.
         
                
        
 
La chauve-souris

La chauve-souris


          
Nom scientifique: chiroptera
Taille : de 3 cm à 2 m
Poids : à partir de 2 g
Alimentation : insectes, fruits, nectar, petits animaux

Espérance de vie : de 4 à 16 ans 
Répartition géographique : On trouve des chauves-souris dans le monde entier, exception faite de la zone arctique et de certaines îles océaniques éloignées.
 
       



Les chauves-souris peuvent voler, pourtant ce ne sont pas des oiseaux. Malgré leur nom, ce ne sont pas des souris non plus. Alors, que sont-elles ? Les chauves-souris sont des mammifères, les seuls mammifères à pouvoir voler.
      

La plus petite chauve-souris vient de Thailande et porte le nom étrange de craséonycte de l'Ancien Monde ou de chauve-souris à nez de porc. Elle pèse 2 g, mesure 3 cm et ses ailes déployées (son envergure) font 15 cm. La plus grande est la roussette ou renard volant dont l'envergure est de 2 mètres. En Amérique du Sud et en Amérique Centrale trois espèces se nourrissent de sang.
   
 
Caractéristiques
La chauve-souris repère ses proies sans problème dans le noir. Comment fait-elle ? Lorsqu'elle vole, la chauve-souris pousse des cris. L'homme ne peut pas les entendre, ce sont des ultrasons. Ces sons vont frapper tout ce qui se trouvent sur leur chemin : arbre, insecte… et être renvoyés vers la chauve-souris. La chauve-souris va analyser le son et reconnaître si elle est en train de foncer sur un arbre ou si son repas est devant elle. Ce système s'appelle l'écholocation. Il est aussi utilisé par les dauphins.
     

Menaces
Les chauves-souris trouvent moins de nourriture qu'avant car l'homme utilise beaucoup d'insecticides qui sont aussi toxiques pour les chauves-souris. Trouver un abri est aussi devenu difficile. Les arbres creux sont abattus, les maisons vides sont démolies… Les chauves-souris sont parfois réveillées pendant leur hibernation par les hommes qui entrent dans les grottes par exemple. Ce réveil consomme beaucoup d'énergie et réduisent leurs chances de passer l'hiver.
       
 
Le gorille des montagnes

Le gorille des montagnes

 

 

      

 

 

 

 

            


Nom scientifique : Gorilla gorilla beringei
Taille : 1,8 m pour le mâle et 1,5 m pour la femelle
Poids : mâle jusqu'à 250 kg et femelle 90 kg
Alimentation : fruits, feuilles, écorces, pousses de bambou, céleri, insectes
Espérance de vie : 30 ans  et jusqu'à 50 ans en captivité
         

Répartition géographique : Ils vivent dans la région des Grands Lacs africains, c'est-à-dire dans l'est de la République démocratique du Congo, en Ouganda et au Rwanda. Ils sont regroupés dans les parcs de la Rwindi des Virunga 
 
          

 
Le gorille des montagnes est une espèce de gorilles extrêmement rare. C'est le plus grand des primates.

Menaces
 

Il ne reste qu'environ 674 gorilles de montagne. Le braconnage et la déforestation sont les principales causes de sa disparition progressive. Les braconniers adorent le gorille pour sa viande, son crâne et ses mains, qui sont censées porter chance et se vendent à prix d'or.
  

Les populations des régions où vivent les gorilles abattent les arbres pour construire des habitations, faire du feu ou tout simplement pour vendre le bois. Le gorille se retrouve alors privé d'habitat et en proie aux maladies telle que la pneumonie ou la grippe, qui sont mortelles pour lui.
 
L’ours polaire

L'ours polaire

 

       

 

 

      

 

 

                    

 

                      

           

Nom scientifique : Ursus maritimus
Taille : jusqu'à 3,50 m
Poids : jusqu'à 600 kg
Espérance de vie : 35 ans
Alimentation : son plat préféré est le phoque

Répartition géographique : au Pôle nord, au bord de l'océan Arctique
 
        


Parmi les huit espèces d'ours vivant à l'heure actuelle, c'est l'ours polaire le plus grand, le plus lourd et le plus puissant. C'est aussi lui qui vit le plus au nord, et qui supporte les températures les plus basses.
   

L'ours polaire (ou ours blanc) possède une excellente protection contre le froid : son épais pelage ne laisse pas passer l'eau, et l'épaisse couche de graisse qui se trouve sous la peau lui permet de résister à des froideurs extrêmes. C'est également grâce à cette importante couche de graisse que les ours polaires peuvent passer de longues périodes sans manger. C'est ainsi que lorsqu'ils se cachent dans leur tanière pour échapper aux froids les plus intenses de l'hiver, ils peuvent rester des mois sans manger.
                   
       
 
Menaces
L'ours polaire est en effet menacé par le réchauffement du climat de la Terre. Nous produisons de plus en plus de gaz qui réchauffent l'atmosphère terrestre (gaz provenant notamment de la combustion du mazout pour le chauffage de nos maisons, ou de l'échappement de nos voitures) : le climat se modifie donc, ce qui a notamment pour effet de faire fondre les glaces des pôles. La pollution joue également des mauvais tours aux ours polaires. Les matières toxiques que nous répandons dans la mer sont consommées par les petits organismes marins : ceux-ci sont à leur tour consommés par les poissons, qui sont eux attrapés par les phoques, ces derniers étant la proie des ours.
   
 C'est ainsi que les ours emmagasinent les poisons qui se sont accumulés dans l'organisme des différents animaux qui composent ce que l'on appelle la pyramide alimentaire.
 
  

 
 
Le panda géant

Le panda géant

 

   

 

   

 

       

        

Nom scientifique : Ailuropoda melanoleuca
Taille : 1,50 m
Poids : 160 kg
Alimentation : feuilles, fruits, pousses de bambou, jusqu'à 30 kg/jour ; petits rongeurs
Espérance de vie : 20 ans
Répartition géographique : Il ne vit que dans le centre de la Chine, des régions montagneuses recouvertes de forêts d'altitude, comme le Sichuan et le Tibet, entre 1800 et 3400 mètres.
 
      


Le panda géant a six doigts ! Ses cinq doigts "normaux" sont alignés les uns à côté des autres, et le sixième, qui est en fait un os du poignet très allongé, occupe la même place que notre pouce. Sans ce sixième doigt, ce serait très difficile pour lui de cueillir les tiges de bambou.
         
 
Menaces
Environ 1.600 pandas vivent encore en pleine nature. Leur habitat se réduit sans cesse, car de plus en plus d'hommes abattent les forêts pour avoir du bois et pour y faire de l'agriculture, et il reste donc de moins en moins de bambous. De plus, les pandas géants sont parfois tués pour leur magnifique pelage ou bien meurent dans des pièges qui ont été placés pour attraper d'autres animaux.
     

Le bambou lui-même représente un problème pour la survie des pandas géants. Une fois que le bambou fleurit - tous les 10 à 100 ans - il meurt, et il faut bien compter dix ans avant que de nouvelles pousses aient une taille suffisante pour servir de nourriture. Parfois, des forêts entières de bambous disparaissent ainsi et le panda n'a plus de quoi se nourrir.
 

Le Bison d'Europe
Bison bonasus

 

 

 

Comparé au bison d'Amérique, celui d'Europe atteint une plus grande hauteur qu garrot, avec un corps plus allongé, moins trapu, et des jambes plus longues.
Le bison américain étant en premier lieu un animal paissant l'herbe des prairies découvertes, il lui fallait entreprendre de longues migration saisonnières à la recherche de pâtures. Le bison d'Europe, habitant essentiellement les régions boisées et broutant les écorces, était relativement sédentaire.

 

            

 

 

On peut supposer que la principale raison du déclin du bison fut l'exploitation excessive des forêt européennes et, par places, l'extirpation presque totale. La chasse y a contribué, mais semble avoir eu moins de signification que la destruction de l'habitat forestier.

 

 

  

Les deux guerres mondiales successives occasionnèrent d'énormes pertes également chez le bison. Après le seconde guerre, ce fut la Pologne qui prit la direction d'un programme d'élevage.
 

Restaurer le Bison d'Europe demande maintenant des réintroductions sur une grande échelle. Les effectifs actuels permettraient de les réaliser, mais la difficulté est qu'il n'y a pas de forêts assez vastes pour cela sinon en Russie.

Le Goéland d'Audouin
Larus audouinii

Le Goéland d'Audouin est strictement confiné à la Méditerranée, où ses effectifs très dispersés s'avèrent bien faibles.

 

       

 

 

Pendant longtemps, les informations sur le goéland d'Audouin sont restées rares et fragmentaires car l'espèce est généralement confinée sur des îles difficiles d'accès. Depuis que le naturaliste français Payraudeau a publié en 1826 sa description et lui a donné le nom d'un confrère, des collectionneurs de peau et d'œufs l'ont recherché avec ardeur pour s'assurer des spécimens, biens côtés sur le marché en raison de leur rareté.


Les rats, qui pullulent sur certaines îles, seraient des ennemis bien plus inquiétants, surtout pour les œufs et les petits, mais nous n'avons aucune précision de leur prédation. Enfin le rôle de l'homme est a considérer, en Méditerranée le ramassage des œufs de goélands est volontiers pratiqué par les pêcheurs, ainsi que par les collectionneurs ou trafiquants d'œufs pour qui ils représentent un bon profit.

 

 

 

L'appréciation des effectifs de l'espèce est compliquée par la diversité des informations dans le temps et dans l'espace, en raison surtout des difficultés d'accès aux lieux de nidification. Le "Red Data Book" mentionne que la population totale a été estimée à moins de 200 individus, mais que des recherches plus systématiques devraient obtenir un chiffre bien plus élevé.

 

 

 

Enfin, même si le goéland d'Audouin n'est pas aussi rare qu'on pouvait le craindre, il dépend de six petites îles seulement, égrenées sur une distance dépassant 3000 Kilomètres et cela est inquiétant. La protection de ces 6 îlots est en conséquence la mesure la plus rationnelle qui puisse être prise pour la conservation de cet oiseau typiquement méditerranéen

 

 

 

 

 

 

 

Lynx Pardelle
Felis lynx pardina

 

Félin de taille moyenne, haut sur pattes et de queue courte, le Lynx porte des pinceaux de poils noirs très apparents au bout des oreilles et un pelage de couleur générale brun-gris jaunâtre semé de taches indistinctes sur le corps.

 

 

                   

 

 La race espagnole, plus petite que les autres forme eurasiennes, se distingue par sa fourrure moins épaisse et ses moucheture plus prononcées. Jadis, le Lynx était largement répandu dans les régions forestières du continent, où la forme espagnole occupait la majeure partie de la péninsule ibérique, peut-être jusqu'aux Pyrénées vers le nord.

 

                    

 

 

Mais l'espèce a disparu aujourd'hui de presque toute l'Europe occidentale, où elle ne subsiste qu'en quelques massifs montagneux.

 

                 

 

 

Ce félin habite certains secteurs des Pyrénées, mais on s'est longtemps demandé si les spécimens pyrénéens appartenaient ou non à la race ibérique.

 

 

Bien que le Lynx se soit adapté à un milieu assez ouvert, la forêt s'avère d'une importance essentielle pour l'espèce. Aussi les déboisements, en détruisant beaucoup de ses habitats naturels, l'ont contraint à se retirer dans des régions moins favorables.

 

 

       

 


Sa régression a été accélérée par la persécution acharnée dont il est victime, sous prétexte des dommages occasionnels infligés au bétail. Actuellement le Lynx n'est connu avec certitude qu'au sud de l'Espagne. Il est confiné dans des massifs montagneux peu parcourus comme la Sierra Morena et les mont de Tolède, puis dans plusieurs "cotos", ou chasse gardée, dans le delta du Guadalquivir.

 

 

     

 

L'aigle impérial (race occidentale)

            
          


Aquila heliaca adalberti

Le problème de l'avenir des grands oiseaux de proie est sans doute l'un des plus aigus qui se posent dans le domaine de la conservation.

 

               

 

 

Comme la plupart des animaux en danger, les rapaces de forte taille sont menacés par la destruction physique directe et la détérioration rapide de leurs conditions d'existence, deux facteurs qui dépendent de l'attitude des hommes à l'égard de la nature sauvage et dont l'effet est proportionnel au développement démographique.

 

 

 

Dans la péninsule Ibérique, il dut être assez répandu jadis en dehors des zones de haute montagne. Mais sa grande taille et ses mœurs prédatrices, spécialement à l'égard des lapins et des perdrix, le désignaient aux destructions par le fusil et le dénichage.

 

  

 

Les collectionneurs furent aussi responsables de son déclin.

          


D'autre part, les défrichements de grands domaines contribuèrent à diminuer sensiblement l'aire de distribution. Actuellement, l'estimation la plus optimiste est d'une centaine d'individus seulement.

 

    

Le gouvernement de l'Espagne a décrété la création d'un vaste parc national englobant environ 350 km². Cet effort considérable, visant à conserver les extraordinaires richesses naturelles du delta assure de meilleures chances de survie à cette race menacée. En effet, si l'aigle impérial, tout comme les autres rapaces, est aujourd'hui totalement protégé par la loi espagnole, cette garantie est encore aléatoire tant que son respect n'est pas entré dans les mœurs. De plus, le maintien de son espace vital et de ses ressources alimentaires est la condition primordiale de son avenir.

La sauvegarde de l'aigle impérial d'Espagne dépend surtout des homme. En épargnant la nature dans son milieu vital, en respectant les oiseaux eux-mêmes, ils peuvent assurer l'avenir de ce noble rapace, peut-être accroître sa population.

 

 


 
 

L'ours Blanc

 

Thalarctos maritimus

 

 

 

Comptant parmi les plus grands des carnivores terrestres vivants,  l'Ours blanc n'a qu'un rival pour sa taille, l'énorme ours brun d'alaska. Adulte, il 1,5 mètre de hauteur à l'épaule et 2m à 2,30 mètre de longueur. Cette espèce n'existe que sur l'océans glacial arctique, bien au-delà des frontières territoriales internationales. Quelques individus ont été vus très loin vers le Nord, jusqu'à la latitude de 88°, mais à titre exceptionnel. Pendant une grande partie de l'année, L'ours blanc vit sur la banquise et se sent plus l'aise en mer que sur terre.

 

  

 

 

Nageur hors pair, il s'écarte souvent fort loin des côtes et peut même se déplacer sous l'eau sur de longues distances. L'ours blanc recherche donc les espaces d'eau découverte ou se tiennent les phoques et où la banquise facilite sa chasse.

 

 

 

 

La distribution est déterminée surtout par celle des phoques, mais pendant une partie de l'année elle est influencée aussi par la nécessité d'aller sur terre. Au Canada, les accouplements se produisent au printemps, lorsque les tout jeunes phoques ou "blanchons" abondent sur la banquise. Les jeunes sont en général abandonnés en fin d'été ou en automne, quand ils ont bientôt 2 ans. A ce stade, il sont extrêmement vulnérables, car s'ils ne périssent pas de faim pendant l'hiver, ils peuvent être tués par de vieux ours ou des chasseurs.

 

 

   

La population d'ours blancs la plus importante habite les régions arctiques du Canada.

Les mesures de protection prises par le gouvernement canadien comprennent l'interdiction de la chasse sportive à l'ours blanc sur les territoires du Manitoba, de l'Ontario, du Québec et du Nord-ouest.

L'espèce à une valeur économique et culturelle pour les esquimaux du Canada: c'est de la viande, consommée par les hommes et les chiens, qui pour eux, et de loin représente la plus grande valeur de l'animal.

 

 

 

L'ours blanc peut supporter une chasse à but alimentaire, mais il est pratiquement sans défense contre celle qui se fait avec des armes de précision à partir de bateaux à moteur (de plus en plus répandue dans quelques régions) ou d'engins aériens.

L'aire de l'espèce diminue lentement.

 

 

 

 

 Le climat du grand nord s'est radouci graduellement durant le dernier siècle. A la périphérie de l'arctique, la température des eaux s'est suffisamment élevée pour provoquer une régression de la banquise et le déplacement vers le nord de la morue arctique, qui aime les eaux très froides. Ce poisson est suivi par le phoque marbré, dont il est la principale nourriture, et l'ours blanc est donc obligé de faire de même.

 

 

 

 

 

Otarie de Juan Fernandez

Le genre Arctocephalus comprend 7 espèces d'otaries, presque toutes confinées à l'hémisphère sud.

Quelque incertitude existe il est vrai quant à l'aire primitive de la race de Juan Fernandez.Cette otarie était distribuée le long de la côte ouest de l'Amérique du sud, au nord du détroit de Magellan. Les principaux lieux de rassemblement pour la reproduction semble cependant avoir été les petites île de Masafuera  et de Juan-Fernandez  au large des côte du  Chili central.

 

                 

 

 

A l'époque de sa découverte en 1563, Mas afuera "fourmillait de phoques". Pendant 2 siècles il ne furent pas exploités. Mais en 1792, le vaisseau "Eliza" de New-York chargea une cargaison de 38 000 peaux qui furent transportées à Canton et vendues pour 16 000 dollars. En 1798, le capitaine Edmund Fanning, commandant la "Betsey", de New-York également visita l'île et y embarque plus de 100 000 peaux qu'il vendit également à Canton. En quittant Mas Afuera, il estimait qu'il restait encore entre 500 000 et 700 000 bêtes dans la colonie. En 1824, il ne restait presque plus rien.

 

             

 

 

Sur Juan Fernandez, ce fut pareil. Lorsuqe le boucanier William Dampier y fit escale en 1683, les otaries étaient si nombreuses qu'il écrivit "il n'y a pas de baie ou de rochers abordables qui n'en soit couvert".

Mais la race était déjà presque exterminée quand Peters publia en 1866 sa description  d'une nouvelle espèce d'otaries de Juan Fernandez. En 1900, l'Otarie de Juan Fernandez était considérée comme éteinte. Le gouvernement du Chili a pris rapidement des mesures pour accorder une protection légale aux otaries retrouvées

 

       

 

 

 

La baleine bleue

 

 

 

 


Balaenoptera masculus

Aucun animal terrestre ne saurait atteindre la taille des grandes baleines , dont la masse ne peut être supportée que par l' eau. Parmi elles, la plus formidable est la Baleine bleue, dite aussi Rorqual bleu. la Baleine bleue adulte mesure en moyenne 25 mètres de longueur et pèse 107 tonnes. Les moyens techniques de l' homme sont devenus si perfectionnés que nulle part la baleine ne peut pas échapper à sa convoitise sans retenue. Pourtant, l'aire de répartition de la baleine bleue est immense et comprend les océans du monde entier, des régions arctiques et antarctiques, où elle se nourrit, jusqu'aux latitudes tempérées où elle se reproduit.
Les naissances doivent avoir lieu dans des eaux relativement chaudes, car le baleineau nouveau-né n'est protégé que par une mince couche de graisse. Normalement, les femelles adultes ne mettent bas qu'un seul petit à intervalles de deux ans au minimum, après une gestation un peu inférieure à onze mois .A sa naissance, le baleineau est déjà énorme: environ 7 mètres de longueur et autour de 2 tonnes!

 

      

 

 

 

Les hommes chassent les cétacés depuis au moins mille ans et probablement bien davantage; mais jusqu'il y a près d'un siècle, les baleiniers opéraient avec des bateaux ouverts et ne pouvaient  guère capturer que les petites baleines. Mais en 1864, Svend Foyn imagina une arme permettant de tuer ce géant: le canon de harponnage.

 


Jusqu'à la  fin du siècle dernier, la poursuite des baleines se limitait presque entièrement à l'hémisphère nord.

 

     

 

Après 1864 cependant, l'efficacité des techniques fut si rapidement améliorée que les réserves de baleines des océans septentrionaux furent bientôt presque épuisée. La chasse pélagique dans l'Antarctique exigeait des bateaux pouvant travailler dans des conditions sévères et à d'immenses distances de leurs ports d'attache, ce qui fit naître de nouvelles techniques. La plus importante, le navire-usine, permit d'étendre fort loin le rayon d'action.

 

 

      

 

 

Cette espèce étant la plus grande et la plus rentable, il n'est pas étonnant qu'elle soit devenue la victime de choix des baleiniers dès qu'ils eurent la possibilité de s'en emparer. Si l' industrie baleinière de l'antarctique ne voulait pas suivre le chemin de celle du nord elle devait s'imposer des restrictions. Peu avant la seconde guerre mondiale, les gouvernement de la Grande Bretagne, de l'Allemagne et de la Norvège s'accordèrent sur certaines limitations.

 

 

     

 

En 1964, la "Commission baleinière internationale" accepta d'imposer un ban sur la Baleine Bleue dans l'Antarctique. Actuellement; le Rorqual bleu est donc totalement sous la protection d'un accord international. Depuis le début de la chasse pélagique dans l'Antarctique la population australe du Rorqual bleu a subi une réduction de 99 % En un peu plus d'un demi-siècle, le plus grand animal de notre planète, un des plus précieux prou l'économie humaine a été acculé à une extinction quasi-totale. Sa protection n'a été admise qu'au moment où l'espèce trop raréfiée a cessé d'avoir une importance commerciale: c'est après avoir exploité la Baleine bleue jusqu'aux limites de sa disparition que l'industrie baleinière a enfin consenti à tolérer sa sauvegarde.

 

 

     

 

 

 

Le Dugong

dugong dugong

Le Dugong et les lamantins, seuls survivants de l'ordre des siréniens qui fut jadis beaucoup plus important, partagent avec les cétacés le privilège de s'être adaptés à vivre dans l'eau beaucoup mieux que n'importe quels autres mammifères.

 

        

 

 

 Comme la bête est craintive et en partie nocturne, on ne peut la voir qu'à une distance considérable ou de nuit.

 

     

 

 

Le Dugong se reproduit lentement : non seulement il  donne  naissance à un seul  petit, exceptionnellement à des jumeaux, après une longue gestation estimée à un an, mais encore la mortalité infantile semble élevée pendant les premiers mois de vie. Le sens de la vision est médiocre, mais l'ouïe est très développée chez cet animal, ce qui rend sa chasse difficile avec des moyens primitifs.

 

       

 

 

Quand il n'est pas molesté, le Dugong est de nature grégaire, mais de nos jours on ne le rencontre dans les eaux indiennes que par individus isolés, rarement par couples, jamais en grandes formations. Il ne vit en effet que dans les eaux littorales peu profondes que n'agitent ni les courants violents, ni les grandes vagues, ni la houle océanique. Le seul inconvénient sérieux de cet localisation dans les eaux littorales est qu'elle rend l'animal particulièrement vulnérable à la prédation humaine. Sa chair tendre et de goût excellent a la réputation de posséder des vertus aphrodisiaques remarquables: il n'en faut pas plus pour motiver la chasse acharnée qui lui est faite partout.

Beaucoup d'animaux  sont pris avec les filets destines aux tortues, aux requins  ou aux poissons. A l'heure actuelle, la chasse au Dugong dans les eaux  de Ceylan n' est soumise à aucune espèce de  contrôle ou de restriction. Quelques endroits cependant possèdent encore des effectifs appréciable et c'est là qu'il faudrait concentrer les efforts de protection. En dehors du domaine australien, une des rare population florissantes qui subsistent au monde est localisée dans la lagune intérieure de l'île de Lamu, sur le littoral du Kenya. Si l'on veut permettre à l'espèce de survivre en Inde il faut qu'une partie de cette région devienne un sanctuaire marin effectif.

 

 

 

        

 

 

Phoque moine méditerranéen

3 espèces de phoques moines, formant le genre Monacus, vivent dans toutes les eaux subtropicales de l'hémisphère nord, mais à de grandes distances les unes des autres. Le mâle adulte de la forme méditerranéenne peut atteindre une longueur de 2,4 à 2,7 mètres.

 

             

 

D'après le peu que l'on sait des mœurs de reproduction, les femelles adultes ne mettraient bas que tout les deux ans.

 

         

 

 

La distribution de ce Phoque moine a la méditerranée pour centre, mais s'étend vers l'est jusque dans la mer noire, vers l'ouest jusqu'à madère, aux Canaries, et au sud jusqu'au cap blanc le long de la cote d'Afrique du nord-ouest .

 

 

          

 

Le phoque moine s'est raréfié partout. L'espèce habitait autrefois de nombreux secteurs de la mer noire, y compris les côtes sud et sud-ouest de la Crimée. le dernier phoque moine de Russie fut tué peu après la seconde guerre mondiale. les phoques n'existent plus sur les côtes françaises de la Méditerranée, ou ils furent naguère abondants. Toutefois, il en subsiste un groupe très restreint vivant dans une grotte de Calvi, dans le nord-ouest de la corse. La reproduction y a lieu régulièrement, mais l'élevage des jeunes n'y réussit guerre, car les gens des environs s'efforcent de les détruire. les effectifs du Phoque moine méditerranéen, pris globalement, ne dépassent pas 500 têtes. Cette situation apparaît encore plus précaire quand on considère que presque toutes les colonies connues semblent s'être adaptées à vivre dans des grottes dont l'entrée est souvent sous-marine, alors que dans le passé les Phoques occupaient habituellement les plages découvertes. La seule explication logique est qu'ils ont dû recourir à ces refuges pour échapper aux persécutions incessantes des hommes. Or, à l' heure actuelle, un nouveau facteur de perturbation, et non des moindres, est représenté par les plongeurs sous-marins qui viennent rôder dans les colonies de reproduction et aux alentours. Certes, le Phoque moine est protégé en plusieurs pays, mais il est extrêmement difficile de faire respecter la loi.

 

     

 

 

En conclusion, l'avenir de l'espèce dépend largement de la protection adéquate qui sera donnée aux quelques colonies survivantes.

 

 

         

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le 04-07-2009 à 18:22:20

Acteurs du Fantastique

 

 

Né en 1948
Samuel L. Jackson
Petits et grands rôles ... petits et grands films ... il est partout !
A l’opposé de Will Smith, qui joue les têtes d’affiche dans les plus grands blockbusters, Samuel Jackson accepte de nombreux petits rôles, et tourne parfois dans des productions parfois beaucoup plus modestes. Mais il est devenu une figure d’Hollywood tout aussi incontournable, et tout aussi bien payée !

Samuel Jackson a attendu l’âge de 42 ans (en 1990) pour faire sa première apparition (c’est le cas de le dire, car son rôle est court, et dans un rêve) dans un film fantastique, avec l’Exorciste : La Suite, qui était en fait le 3ème de la "saga".

Ensuite, heureusement, les choses s’acélèrent !

En 1993, il l devient l’ingénieur en chef du Jurassic Park de Spielberg, avant d’obtenir un rôle important dans l’excellent et injustement méconnu Fluke, d’après un roman de James Herbert, mais uniquement pour sa voix, les héros du film étant ... des chiens (dont un, Fluke, est la réincarnation d’un humain) !

 

 

            

En 1998, il partage le haut de l’affiche avec Sharon Stone et Dustin Hoffmann dans Sphere, de Barry Levinson, adapté d’un roman de Michael Crichton.

 

 

 

L’anée suivante, on le retrouve dans Peur Bleue de Renny Harlin, un "film de requins" très efficace, avec pas mal d’humour, d’action et de suspense, dans lequel il interprète le "méchant" businessman ayant financé des expériences de manipulations génétiques sur des squales ...

 

 

 

 

 

Et la même année, il entre dans la légende de Star Wars en devenant Mace Windu, un membre du conseil des Jedi, aux côtés de Yoda, dans Star Wars : Episode 1 - La Menace Fantôme, de George Lucas.

 

 

 

On le retrouvera ensuite dans les deux autres épisodes suivants, L’Attaque des Clones en 2002 (dans lequel il décapite Jango Fett, le chasseur de têtes ayant servi de "modèle" aux clones, et père de Boba Fett, qui finira chasseur de têtes lui aussi et livrera notamment Han Solo à Jabba le Hutt)

 

           

 

et La Revanche des Sith en 2005, dans lequel il tombera finalement sous les coups d’Annakin et de Palpatine !

 

 

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entretemps, il aura eu le temps de donner la réplique à Bruce Willis en 2000 dans Incassable, de M.Night Shyamalan, une étonnante histoire dans lequel un homme se prenant pour un super-héros indestructible (Bruce Willis) rencontre un homme atteint d’une maladie qui rend ses os fragiles comme du verre (Samuel Jackson) ...

 

 

 

En 2007, il est un inquiétant directeur d’hôtel dans Chambre 1408, un bon petit film fantastique tiré d’une nouvelle de Stephen King.

 

 

 

       

 

Et en 2008, on le retrouve dans Jumper, dans le rôle de Roland, le chef des Paladins qui ont reçu la "mission" de traquer les jumpers, ces êtres capables de se téléporter à volonté, où il côtoie de nouveau Hayden Christensen (ex-Annakin Skywalker), ainsi que dans Iron Man, dans lequel on l’entrevoit en Nick Fury, le patron du Shield (qu’on devrait probablement retrouver dans le prochain Iron Man, voire dans le prochain Hulk).

Et ce n’est probablement qu’un début !

 

 

 

 

        

 

 

1928-1998
Roddy McDowall
L’inoubliable Cornélius ...
      
      
Avec son physique de jeune premier et de gendre idéal, il aurait été un parfait Jean-Pierre dans Ma Sorcière Bien Aimée !
     
 Qui aurait pu imaginer qu’il devrait sa renommée à un rôle de ... chimpanzé ?
        
 Il a pourtant su diversifier ses films et ses rôles, tout en restant quand même le plus souvent dans le registre de la comédie légère... alors qu’on l’a vu à plusieurs reprises exceller dans des rôles plus graves.
         

Roddy McDowall démarre donc sa carrière dans le domaine du cinéma de l’étrange avec le rôle de Cornelius dans La Planète des Singes, en 1967.

 

 

    

 

 

 

        

 

 

      

 

 

 

 

 

En le retrouvera également dans Le Secret de la Planète des Singes (1970)Les Evadés de la Planète des Singes (1971), La Conquête de la Planète des Singes (1972) et La Bataille de la PLanète des Singes (1973) !

 

  

 

 

       

 

 

En 1973, il interprète le rôle du médium Benjamin Fisher dans La Maison des Damnés, d’après un roman de Richard Matheson.

 

 

Puis il devient le père Stone aux côtés de Rock Hudson dans Les Chroniques Martiennes, tiré du célèbre roman / recueil de nouvelles de Ray Bradbury.

 

           

 

En 1978 également, il fait une apparition dans une série Z de CHarles Band, Laserblast.

Après avoir été une des "voix" du film (assez pathétique) Le Trou Noir, il incarne en 1985 un présentateur d’émission de télévision horrifique dans Vampire, Vous Avez dit Vampire, de Tom Holland (le film qui a donné une nouvelle jeunesse au genre) ainsi que dans sa suite réalisée en 1988 par Tommy Lee Wallace.

 

  

 

 

 

Mais ce n’est pas tout, car Roddy McDowall a également été très présent à la télévision.

On l’a vu notamment en 1960 dans La Quatrième Dimension, en 1967 dans le second épisode des Envahisseurs, en 1969 dans le pilote de Night Gallery (une autre série de Rod Serling), et bien évidemment dans le rôle de Galen, dans la série La Planète des Singes !

En 1977 et 1978, on le retrouve dans 2 épisodes de Wonder Woman, ainsi que dans The Fantastic Journey, une série de Science Fiction qui se proposait de résoudre le mystère du Triangle des Bermudes, et dans la saison 5 de Code Quantum.

 

 

       FantasticJourney.jpg Fantastic Journey image by sliemastampshop

Conclusion : Roddy McDowall, ce n’était pas uniquement Cornélius

 

           

 

Ron Perlman
        
       
        
       
La "gueule" de l’emploi pour les rôles les plus étranges !
Après deux apparitions très remarquées (il passe rarement inaperçu...) dans La Guerre du Feu en 1981 et Le Nom de la Rose en 1986, Ron Perlman doit quand même attendre 2004 pour décrocher son premier rôle... mais sa filmographie est déjà impressionante, en particulier pour ce qui concerne le fantastique et la Science Fiction.

C’est avec une série B, Les Guerriers des Etoiles, que Ron Perlman fait ses débuts dans la SF en 1984.

Il donne ensuite la réplique à Linda Hamilton (Terminator 1 et Terminator 2) dans le rôle de Vincent, dans la série La Belle et la Bête, de 1987 à 1990.

 

 

 

 

Cette série, originale et baroque, lui permet d’acquérir une certaine notoriété, même si son visage est difficilement reconnaissable sous le masque léonin de la Bête ...

 

 

 

 

 

EN 1991, il fait une apparition dans La Nuit Déchirée, de Mick Garris, tiré d’une nouvelle de Stephen King.

 

       

 

 

 

         

 

 

 

       

 

 

 

       

   

 

Il tourne pour la première fois sous la diretion de Guillermo Del Toro (dont c’est le premier film) en 1993, dans Cronos.

 

 

 

       

 

 

En 1995, il obtient un second rôle dans Fluke, un film étonnant et émouvant, tiré d’un excellent roman de James Herbert.

On le retrouve la même année dans La Cité des Enfants Perdus, de Jean-Pierre Jeunet,

 

  

 

 

  

 

 

 

        

 

 

qui fera également appel à lui en 1997 pour Alien, la Résurrection dans lequel il interprète Johner, un pirate de l’espace.

 

 

 

 

En 1996, il est le porte-parole de la loi, dans L’Île du Docteur Moreau, remake du film de 1977, tiré du roman de H.G. Wells.

 

 

 

 

 

  

Il retrouve ensuite Guillermo Del Toro pour Blade 2 en 2002, et surtout pour Hellboy en 2004, après un petit détour par Star Trek Nemesis en 2003.

 

 

 

 

       

 

En 2006, il travaille à nouveau avec le réalisateur Mick Garris et devient le Sheriff Collie Entragian dans Désolation, adapté du roman de Stephen King.

 

 

 

 Toujours en 2006, on le retrouve dans une série B fantastique, Five Girls.

 

         

 

Et en 2008, il retrouve son rôle de Hellboy, à nouveau avec Guillermo Del Toro.

Si on ajoute à cela des apparitions dans des séries telles que Highlander, Au Delà du Réel, l’Aventure Continue, Charmed et Les Maîtres de l’Horreur... on se rend compte que Ron Perlman est devenu aujourd’hui une figure incontournable dans le domaine de l’étrange. Et dire qu’il a failli abandonner le cinéma !

 

 

    

  

 

Née en 1967
Nicole Kidman
Une australienne de plus en plus étrange ...
    
 
        
Lentement, discrètement, patiemment, l’ex-Madame Tom Cruise est devenue une star ... et une bonne partie de sa carrière est consacrée au fantastique et à la science fiction, dans des registres très divers, allant du film de super-héros à la fantasy pour les jeunes, en passant par la comédie et la SF pure !
       

Nicole Kidman débute sa carrière dans le domaine de l’étrange avec Batman Forever en 1995,

 

   

 

 

 

                 

 

 

 le troisième volet, réalisé par Joel Schumacher après le relatif échec commercial de Batman 2 : le Défi,

 

                

 

 

réalisé par Tim Burton.